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F1: Vijay Mallya de Force India exclu du top 100 des plus riches

F1: Vijay Mallya de Force India exclu du top 100 des plus riches

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L’homme d’affaires Vijay Mallya, copropriétaire de l’écurie de Formule 1 Force India, n’est plus un membre du top 100 des hommes les plus riches d’Inde, liste établie par le prestigieux magazine Forbes.

En plus des problèmes qu’accumule sa compagnie aérienne, Kingfisher (dont les avions sont cloués au sol), le milliardaire a été déclaré « mauvais payeur intentionnel » par le secteur public de la banque United Bank of India.

Par contre, Mallya affirme qu’il chercherait à obtenir un dédommagement (financier) si son écurie était forcée d’inscrire trois voitures la saison prochaine.

Cette possibilité existe réellement, car plusieurs petites écuries font face à de sérieux ennuis financiers, et la grille risque de chuter de 11 à 8 équipes l’an prochain.

Un règlement existe toutefois qui oblige les plus grosses écuries dans ce cas à inscrire trois voitures afin de refaire le nombre.

F1 Sahara Force India VJM07 Mercedes
Sahara Force India VJM07-Mercedes. (Photo: WRi2)

Mallya affirme qu’inscrire une troisième monoplace mettra un pression énorme sur son écurie et réduira l'attrait de la F1.

« Nous exigerons un dédommagement si nous devons construire une troisième voiture, car nous ne le ferons pas gratuitement », de dire Mallya.

« Je suis certain que le détenteur des droits commerciaux de la F1 [Bernie Ecclestone] est bien au courant. Il doit rendre la F1 économiquement viable. Cette saison, nous voyons les deux Mercedes devant tout le reste du peloton. Auparavant, c’était la même chose avec les Red Bull. Avec trois voitures, les grosses écuries vont monopoliser tous les podiums ? Ça n’a aucun sens, n’est-ce pas ? » d’expliquer Mallya.

Le milliardaire affirme ensuite que les petites écuries ont du mal à survivre à cause de l’iniquité du partage des revenus de la F1.

« Les grosses équipes encaissent la plus grosse part du partage tandis que les petites en reçoivent une toute petite. Il serait nettement préférable d’instaurer une façon plus équitable de partager les revenus afin de donner la chance à tout le monde de vraiment compétitionner, et non pas que survivre », de terminer Mallya.