Du moteur jusqu’au sol
Le cœur du Raptor abrite un V8 de 5,4 litres développant 320 chevaux à l’aide d’une boîte automatique à six rapports. Ce moteur n’a pas autant de mordant que son double échappement a de voix et les accélérations sont loin d’être époustouflantes. Il ne s’agit donc pas d’un «hot-rod» en format géant. Par contre, avis aux intéressés : un V8 de 6,2 litres produisant environ 400 chevaux sera optionnel à compter de l’an prochain.
La puissance se transfère aux roues via un système 4x4 à molette comprenant une gamme basse. Le tout est assorti d’un rapport de pont final de 4,1:1 (exclusif au Raptor) et d’un différentiel arrière verrouillable à n’importe quelle vitesse par le conducteur.
Avec sa généreuse garde au sol, ses crochets de remorquage et ses pneus colossaux, la performance hors route du Raptor n’est jamais remise en question. Cette camionnette se montre solide, robuste et prévisible à conduire dans la plupart des escapades en dehors des sentiers battus, qu’on parle de dunes, de boue, de sable ou même de sauts (si le cœur vous en dit). Parions qu’elle se tire très bien d’affaire dans la neige aussi.
Roulement signé Fox
Cela dit, le Raptor paraît davantage conçu pour faire la course dans le désert que se lancer tête première dans les marécages. Tout repose sur la suspension. Ainsi, sur les chemins de terre, les amortisseurs spéciaux Fox Racing contrôlent admirablement les mouvements de la caisse. Ceux à l’arrière absorbent bien des impacts relativement durs provenant du terrain, tandis que le grand débattement garde le véhicule calme et confortable. Je l’ai surtout apprécié en roulant sur les bosses et les ondulations rapprochées. Notons que des plaques de protection métalliques sont installées sous les principales composantes mécaniques.
En passant, je n’ai pas sauté par-dessus des dunes de sable, comme on voit des conducteurs de camions le faire dans plusieurs vidéos sur YouTube -- même si la suspension me suppliait quasiment.
Bien entendu, la plupart des propriétaires de Ford F-150 SVT Raptor ne participeront pas à des courses dans le désert de Baja; ils préfèreront apprécier ses belles manières sur l’autoroute. À 110 km/h, le bruit et la turbulence se comparent à ceux d’une berline familiale moyenne. Oui, le roulement peut devenir sec avec quelques rebonds agaçants sur les chaussées très endommagées, mais la conduite demeure quand même stable et sécurisante.
Le cœur du Raptor abrite un V8 de 5,4 litres développant 320 chevaux à l’aide d’une boîte automatique à six rapports. Ce moteur n’a pas autant de mordant que son double échappement a de voix et les accélérations sont loin d’être époustouflantes. Il ne s’agit donc pas d’un «hot-rod» en format géant. Par contre, avis aux intéressés : un V8 de 6,2 litres produisant environ 400 chevaux sera optionnel à compter de l’an prochain.
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| Le cœur du Raptor abrite un V8 de 5,4 litres développant 320 chevaux à l’aide d’une boîte automatique à six rapports. |
La puissance se transfère aux roues via un système 4x4 à molette comprenant une gamme basse. Le tout est assorti d’un rapport de pont final de 4,1:1 (exclusif au Raptor) et d’un différentiel arrière verrouillable à n’importe quelle vitesse par le conducteur.
Avec sa généreuse garde au sol, ses crochets de remorquage et ses pneus colossaux, la performance hors route du Raptor n’est jamais remise en question. Cette camionnette se montre solide, robuste et prévisible à conduire dans la plupart des escapades en dehors des sentiers battus, qu’on parle de dunes, de boue, de sable ou même de sauts (si le cœur vous en dit). Parions qu’elle se tire très bien d’affaire dans la neige aussi.
Roulement signé Fox
Cela dit, le Raptor paraît davantage conçu pour faire la course dans le désert que se lancer tête première dans les marécages. Tout repose sur la suspension. Ainsi, sur les chemins de terre, les amortisseurs spéciaux Fox Racing contrôlent admirablement les mouvements de la caisse. Ceux à l’arrière absorbent bien des impacts relativement durs provenant du terrain, tandis que le grand débattement garde le véhicule calme et confortable. Je l’ai surtout apprécié en roulant sur les bosses et les ondulations rapprochées. Notons que des plaques de protection métalliques sont installées sous les principales composantes mécaniques.
En passant, je n’ai pas sauté par-dessus des dunes de sable, comme on voit des conducteurs de camions le faire dans plusieurs vidéos sur YouTube -- même si la suspension me suppliait quasiment.
Bien entendu, la plupart des propriétaires de Ford F-150 SVT Raptor ne participeront pas à des courses dans le désert de Baja; ils préfèreront apprécier ses belles manières sur l’autoroute. À 110 km/h, le bruit et la turbulence se comparent à ceux d’une berline familiale moyenne. Oui, le roulement peut devenir sec avec quelques rebonds agaçants sur les chaussées très endommagées, mais la conduite demeure quand même stable et sécurisante.
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| Sur les chemins de terre, les amortisseurs spéciaux Fox Racing contrôlent admirablement les mouvements de la caisse. |







