La faible intrusion du bruit du vent s’est aussi avérée une belle surprise. Il est fort possible que la forme aérodynamique de l’extérieur aide beaucoup, tout comme la petitesse des miroirs latéraux.
En somme, la Fiesta est une petite voiture agréable à conduire tant au centre-ville que sur l’autoroute.
À l’intérieur
Dès que l’on prend place sur le siège du conducteur, on réalise que la Ford Fiesta n’a rien à voir avec la vieille Tempo de nos aïeux. Le décor intérieur est moderne, sans angles droits, et le bloc central rappelle un téléphone cellulaire par son look et son cachet. Nul doute que les jeunes aimeront plus que moi. Idem pour le mini-écran qui nous oblige à naviguer sans cesse afin d’ajuster les diverses fonctions. Les mordus de technologie auront plus de facilité (et de plaisir) que moi à s’en servir.
Par ailleurs, il y a beaucoup de surfaces en plastique qui ont été peintes pour imiter l’aluminium. Évidemment, si c’était bel et bien de l’aluminium, le prix grimperait en flèche. Donc, je ne fais pas un reproche à Ford, seulement une simple constatation.
Tout le reste de l’habitacle n’est essentiellement que du positif. Les vitres avant sont grandes et contribuent à créer un effet aéré pour le conducteur et son voisin. Les sièges sont confortables et comportent plusieurs réglages. L’instrumentation est claire, tandis que les commandes ont l’air solides.
J’ai trouvé le dégagement à l’arrière assez généreux, moi qui mesure 5’8’’. Je pouvais reposer mes cuisses sur les assises et glisser mes pieds sous le siège avant. La lunette arrière est un peu petite en raison de la ceinture de caisse élevée à cet endroit et l’espace pour la tête pourrait s’avérer problématique pour les joueurs de basket. Les dossiers se rabattent dans une proportion 60/40 mais pas parfaitement à plat. Le hayon, de son côté, se soulève facilement pour découvrir une large ouverture. Celle-ci donne accès à un coffre de dimension convenable (pour une sous-compacte) qui est toutefois empêtré par un petit rebord à surmonter.
Conclusion
À n’en pas douter, Ford a visé juste. Le design, le comportement routier, le groupe motopropulseur -- tous sont excellents. La Fiesta devrait s’imposer comme la sous-compacte la plus dynamique et la plus branchée sur notre continent.
En revanche, elle est loin derrière la Honda Fit en ce qui concerne l’aspect pratique. Chez nous, la Fiesta devra de plus rivaliser avec des compactes vendues à des prix de sous-compactes. Souhaitons qu’elle réussisse à convaincre un plus grand nombre de consommateurs nord-américains à s’intéresser et à se passionner pour les petites voitures économiques.
photo:Mike Goetz
En somme, la Fiesta est une petite voiture agréable à conduire tant au centre-ville que sur l’autoroute.
À l’intérieur
Dès que l’on prend place sur le siège du conducteur, on réalise que la Ford Fiesta n’a rien à voir avec la vieille Tempo de nos aïeux. Le décor intérieur est moderne, sans angles droits, et le bloc central rappelle un téléphone cellulaire par son look et son cachet. Nul doute que les jeunes aimeront plus que moi. Idem pour le mini-écran qui nous oblige à naviguer sans cesse afin d’ajuster les diverses fonctions. Les mordus de technologie auront plus de facilité (et de plaisir) que moi à s’en servir.
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| Le décor intérieur est moderne et le bloc central rappelle un téléphone cellulaire par son look et son cachet. |
Par ailleurs, il y a beaucoup de surfaces en plastique qui ont été peintes pour imiter l’aluminium. Évidemment, si c’était bel et bien de l’aluminium, le prix grimperait en flèche. Donc, je ne fais pas un reproche à Ford, seulement une simple constatation.
Tout le reste de l’habitacle n’est essentiellement que du positif. Les vitres avant sont grandes et contribuent à créer un effet aéré pour le conducteur et son voisin. Les sièges sont confortables et comportent plusieurs réglages. L’instrumentation est claire, tandis que les commandes ont l’air solides.
J’ai trouvé le dégagement à l’arrière assez généreux, moi qui mesure 5’8’’. Je pouvais reposer mes cuisses sur les assises et glisser mes pieds sous le siège avant. La lunette arrière est un peu petite en raison de la ceinture de caisse élevée à cet endroit et l’espace pour la tête pourrait s’avérer problématique pour les joueurs de basket. Les dossiers se rabattent dans une proportion 60/40 mais pas parfaitement à plat. Le hayon, de son côté, se soulève facilement pour découvrir une large ouverture. Celle-ci donne accès à un coffre de dimension convenable (pour une sous-compacte) qui est toutefois empêtré par un petit rebord à surmonter.
Conclusion
À n’en pas douter, Ford a visé juste. Le design, le comportement routier, le groupe motopropulseur -- tous sont excellents. La Fiesta devrait s’imposer comme la sous-compacte la plus dynamique et la plus branchée sur notre continent.
En revanche, elle est loin derrière la Honda Fit en ce qui concerne l’aspect pratique. Chez nous, la Fiesta devra de plus rivaliser avec des compactes vendues à des prix de sous-compactes. Souhaitons qu’elle réussisse à convaincre un plus grand nombre de consommateurs nord-américains à s’intéresser et à se passionner pour les petites voitures économiques.
photo:Mike Goetz




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