Sous le capot
La SHO, c’est sous le capot qu’elle s’anime. Ford y applique pour la première fois son moteur Ecoboost, un double turbo à injection directe de petite taille mais qui ne souffre d’aucun complexe, développant pas moins de 365 chevaux et, ô beauté, n’enregistre aucun délai entre l’accélération et le démarrage, contrairement à beaucoup d’autres turbos.
Il faut dire que la courbe de couple démarre tôt et atteint son maximum assez rapidement pour le rendre puissant et souple. Jumelez ce petit moteur à une transmission automatique 6 rapports Selectshift, plus rapide que sa version berline traditionnelle et une traction intégrale, et vous avez entre les mains une voiture étonnante de vitesse, de puissance, et d’agressivité.
Tout cela avec un sourire de gentille maman et non une allure de gros méchant, ce qui fait justement la beauté de la SHO.
Bien sûr, la voiture est plus grande et plus lourde qu’elle ne l’a jamais été, mais la combinaison des éléments mécaniques plus puissants, et de suspensions améliorées et remodelées, permettent d’obtenir une bête de route plutôt étonnante.
Courbes, quelles courbes?
Pour la mise à l’épreuve, on nous avait réservé quelques routes sinueuses des confins de la Caroline, un endroit où se multiplient les virages serrés et les accélérations franches. Au terme de notre première portion d’essai, la voiture se comportant avec agilité (et un certain sous-virage provoqué par la lourdeur de la bête), mais sans jamais hésiter.
Même avec effort, le roulis était presque totalement absent. Seul petit bémol sans doute, l’assistance de la direction est parfois un peu trop prononcée, empêchant d’apprécier pleinement chaque manœuvre au volant. Une sensation qui s’efface cependant en conduite moins sportive.
Les freins, plus gros et grands que sur les générations précédentes, ont aussi été efficaces, et n’ont jamais faibli malgré la suite de freinages appuyés nécessaires. Seuls quelques petits nuages de fumée s’échappant des roues avant nous ont permis de constater que leur température s’était sérieusement élevée.
Équipement à l’avenant
Comme sur la version plus traditionnelle, la SHO profite d’une liste d’équipements à faire pâlir la concurrence, allant du régulateur de vitesse adaptatif au système Sync, sans oublier les systèmes de repérage d’angles morts, la caméra de recul, et bon nombre d’autres accessoires optionnels ajoutant au confort de la sportive berline.
Ainsi outillée, la Ford Taurus SHO 2010 est sans conteste, une véritable surprise. Surprise pour ceux qui ont pu en apprécier la conduite sportive, sans compromis sur le confort, et qui respecte la tradition des SHO; et surprise surtout pour ceux qui regardent venir une berline à l’allure aussi sage, mais cachant sous son capot un visage plus rebelle.
photo:Marc Bouchard
La SHO, c’est sous le capot qu’elle s’anime. Ford y applique pour la première fois son moteur Ecoboost, un double turbo à injection directe de petite taille mais qui ne souffre d’aucun complexe, développant pas moins de 365 chevaux et, ô beauté, n’enregistre aucun délai entre l’accélération et le démarrage, contrairement à beaucoup d’autres turbos.
Il faut dire que la courbe de couple démarre tôt et atteint son maximum assez rapidement pour le rendre puissant et souple. Jumelez ce petit moteur à une transmission automatique 6 rapports Selectshift, plus rapide que sa version berline traditionnelle et une traction intégrale, et vous avez entre les mains une voiture étonnante de vitesse, de puissance, et d’agressivité.
Tout cela avec un sourire de gentille maman et non une allure de gros méchant, ce qui fait justement la beauté de la SHO.
Bien sûr, la voiture est plus grande et plus lourde qu’elle ne l’a jamais été, mais la combinaison des éléments mécaniques plus puissants, et de suspensions améliorées et remodelées, permettent d’obtenir une bête de route plutôt étonnante.
![]() |
| Le nouveau moteur Ecoboost de la Taurus SHO propose pas moins de 365 ch. |
Courbes, quelles courbes?
Pour la mise à l’épreuve, on nous avait réservé quelques routes sinueuses des confins de la Caroline, un endroit où se multiplient les virages serrés et les accélérations franches. Au terme de notre première portion d’essai, la voiture se comportant avec agilité (et un certain sous-virage provoqué par la lourdeur de la bête), mais sans jamais hésiter.
Même avec effort, le roulis était presque totalement absent. Seul petit bémol sans doute, l’assistance de la direction est parfois un peu trop prononcée, empêchant d’apprécier pleinement chaque manœuvre au volant. Une sensation qui s’efface cependant en conduite moins sportive.
Les freins, plus gros et grands que sur les générations précédentes, ont aussi été efficaces, et n’ont jamais faibli malgré la suite de freinages appuyés nécessaires. Seuls quelques petits nuages de fumée s’échappant des roues avant nous ont permis de constater que leur température s’était sérieusement élevée.
Équipement à l’avenant
Comme sur la version plus traditionnelle, la SHO profite d’une liste d’équipements à faire pâlir la concurrence, allant du régulateur de vitesse adaptatif au système Sync, sans oublier les systèmes de repérage d’angles morts, la caméra de recul, et bon nombre d’autres accessoires optionnels ajoutant au confort de la sportive berline.
Ainsi outillée, la Ford Taurus SHO 2010 est sans conteste, une véritable surprise. Surprise pour ceux qui ont pu en apprécier la conduite sportive, sans compromis sur le confort, et qui respecte la tradition des SHO; et surprise surtout pour ceux qui regardent venir une berline à l’allure aussi sage, mais cachant sous son capot un visage plus rebelle.
photo:Marc Bouchard




Gallerie de l'article







