Les sièges des deux premières rangées sont assez confortables; ils sont grands et offrent un support adéquat. Cependant, la troisième rangée semble avoir été négligée lors du développement du véhicule. Cette banquette rabattable 50/50 accueille deux ou trois enfants, à condition que leurs jambes soient courtes et leurs pieds, petits. Pour un adulte, oubliez ça. Pire encore, la banquette ne disparaît pas complètement dans le plancher; en fait, les dossiers se ramassent contre ceux de la deuxième rangée, ce qui prive de beaucoup d'espace utilitaire. Si l'on veut charger une grosse boîte, par exemple, il faut absolument retirer cette banquette du véhicule. Ce n'est pas le cas avec le Ford Expedition, dans lequel la troisième rangée (à commande électrique!) se rabat entièrement pour créer un plancher plat.
Plus de rapports, s.v.p.!
Le V8 de 5,3 litres du Yukon démontre bien comment une technologie rudimentaire peut donner des résultats grandioses. Ce moteur à soupapes en tête est plutôt démodé, mais il est appuyé par un système de gestion active du carburant et il est compatible avec le carburant E85. Au décollage, son couple de 340 lb-pi brûle la chaussée. Le son grave et guttural du V8 augmente progressivement et tout va pour le mieux, du moins jusqu'à ce que l'aiguille du niveau d'essence arrive à «E» (ce qui ne prend pas trop de temps). J'ai fait le plein complet et ça m'a coûté 105 $. Que voulez-vous, avec une consommation de 17 L/100 km, c'est le prix à payer. Toutefois, on peut se consoler quand on sait que le Yukon est l'un des VUS grand format les moins assoiffés.
La transmission automatique Hydra-Matic 4L60 à quatre rapports est à la fois un avantage et un inconvénient. En termes de douceur, cette boite de vitesses est dure à battre. Elle ne manque jamais le bateau et réagit du mieux qu'elle peut. En contrepartie, elle tue le momentum à l'accélération. Je vous donne un exemple. Au décollage, le V8 rugit et atteint 6000 tr/min. À ce moment, la transmission emboîte en 2e, mais le véhicule semble perdre tout son souffle car le régime du moteur baisse d'au moins 2000 tr/min. Le V8 sort ainsi de sa zone de puissance et prend un certain temps avant de la regagner. La boîte automatique à six rapports du Cadillac Escalade réglerait le problème.
Une voie de large
Le Yukon est gigantesque et se comporte comme tel. Mais malgré ses 2 500 kilos et plus (5 500 lbs), je lui ai quand même trouvé une certaine agilité et assurance sur la route. Le roulement est très doux, sauf quand on rencontre une série de nids-de-poule; dans ce cas-ci, l'essieu arrière a tendance à sautiller quelque peu. Contrairement à plusieurs véhicules du genre, les transferts de poids latéraux du Yukon sont bien contrôlés. Tout ceci pour dire que ce VUS est plus compétent qu'on se l'imagine. Il en va de même pour la direction et le freinage.
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| Les sièges des deux premières rangées sont assez confortables et accommodants. |
Plus de rapports, s.v.p.!
Le V8 de 5,3 litres du Yukon démontre bien comment une technologie rudimentaire peut donner des résultats grandioses. Ce moteur à soupapes en tête est plutôt démodé, mais il est appuyé par un système de gestion active du carburant et il est compatible avec le carburant E85. Au décollage, son couple de 340 lb-pi brûle la chaussée. Le son grave et guttural du V8 augmente progressivement et tout va pour le mieux, du moins jusqu'à ce que l'aiguille du niveau d'essence arrive à «E» (ce qui ne prend pas trop de temps). J'ai fait le plein complet et ça m'a coûté 105 $. Que voulez-vous, avec une consommation de 17 L/100 km, c'est le prix à payer. Toutefois, on peut se consoler quand on sait que le Yukon est l'un des VUS grand format les moins assoiffés.
La transmission automatique Hydra-Matic 4L60 à quatre rapports est à la fois un avantage et un inconvénient. En termes de douceur, cette boite de vitesses est dure à battre. Elle ne manque jamais le bateau et réagit du mieux qu'elle peut. En contrepartie, elle tue le momentum à l'accélération. Je vous donne un exemple. Au décollage, le V8 rugit et atteint 6000 tr/min. À ce moment, la transmission emboîte en 2e, mais le véhicule semble perdre tout son souffle car le régime du moteur baisse d'au moins 2000 tr/min. Le V8 sort ainsi de sa zone de puissance et prend un certain temps avant de la regagner. La boîte automatique à six rapports du Cadillac Escalade réglerait le problème.
Une voie de large
Le Yukon est gigantesque et se comporte comme tel. Mais malgré ses 2 500 kilos et plus (5 500 lbs), je lui ai quand même trouvé une certaine agilité et assurance sur la route. Le roulement est très doux, sauf quand on rencontre une série de nids-de-poule; dans ce cas-ci, l'essieu arrière a tendance à sautiller quelque peu. Contrairement à plusieurs véhicules du genre, les transferts de poids latéraux du Yukon sont bien contrôlés. Tout ceci pour dire que ce VUS est plus compétent qu'on se l'imagine. Il en va de même pour la direction et le freinage.
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| Le Yukon attaque la route avec aplomb malgré son gabarit d'éléphant. |







