Par ailleurs, la capacité de rangement me laisse bouche bée : deux porte-gobelets, un porte-bouteille, six compartiments variés et une console centrale fermée à deux niveaux — tous à la portée de main du conducteur. Ceux qui manquent d’organisation seront un peu déconcertés par cette abondance de solutions de rangement, mais les autres trouveront facilement le moyen de dissimuler tous leurs effets pour profiter d’un environnement de conduite dégagé. Notons enfin que le coffre hyper volumineux comporte une poignée et qu’il peut s’ouvrir totalement à la simple pression d’un bouton sur la télécommande.
Theta II
Au moment d’écrire ces lignes, la Hyundai Sonata 2011 n’était disponible qu’avec le nouveau moteur Theta II à quatre cylindres de 2,0 litres employant l’injection directe de carburant. Pas de V6, donc, mais une cavalerie (198 chevaux) qui surclasse quand même toutes les plus proches rivales de deux bonnes dizaines de chevaux.
Hyundai affirme que le Theta II est non seulement plus puissant que son prédécesseur et la compétition mais aussi plus efficace et plus économe d’essence. Son rendement est livré uniformément sur toute la plage de régime, bien qu’il s’étoffe joliment dans les plus hautes sphères. L’énergie et la fougue qui entraînent la Sonata charment aisément; par contre, le grognement du moteur reste assez modeste. Je m’attendais à ce que les mouvements de l’accélérateur produisent une réaction sonore plus autoritaire et, surtout, davantage à la hauteur du design audacieux et de la forte prestance de la voiture. Dommage.
Pour l’année-modèle 2011, la Sonata offre le choix entre une boîte manuelle ou automatique à six rapports dépendamment de la version. J’ai testé cette dernière et je peux vous dire qu’elle livre une performance plus qu’adéquate (passages et maniabilité en général). Malheureusement, le mode manuel qui l’accompagne se veut plus ou moins rapide et convaincant dans son exécution. Les amateurs de conduite sportive ne le trouveront pas assez divertissant pour s’en servir régulièrement.
Sur la belle et grande route
La remarquable insonorisation de la Sonata s’apprécie surtout à haute vitesse, par exemple sur l’autoroute. En sillonnant l’Ontario sur plus de 1000 kilomètres, j’ai découvert qu’il fallait rouler au-delà de 120 km/h pour que des bruits indésirables pénètrent l’habitacle.
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| L’instrumentation s’apparente à celle d’Acura et les commandes du climatiseur rappellent le système de Volvo. (Photo: Justin Pritchard/Auto123.com) |
Theta II
Au moment d’écrire ces lignes, la Hyundai Sonata 2011 n’était disponible qu’avec le nouveau moteur Theta II à quatre cylindres de 2,0 litres employant l’injection directe de carburant. Pas de V6, donc, mais une cavalerie (198 chevaux) qui surclasse quand même toutes les plus proches rivales de deux bonnes dizaines de chevaux.
Hyundai affirme que le Theta II est non seulement plus puissant que son prédécesseur et la compétition mais aussi plus efficace et plus économe d’essence. Son rendement est livré uniformément sur toute la plage de régime, bien qu’il s’étoffe joliment dans les plus hautes sphères. L’énergie et la fougue qui entraînent la Sonata charment aisément; par contre, le grognement du moteur reste assez modeste. Je m’attendais à ce que les mouvements de l’accélérateur produisent une réaction sonore plus autoritaire et, surtout, davantage à la hauteur du design audacieux et de la forte prestance de la voiture. Dommage.
Pour l’année-modèle 2011, la Sonata offre le choix entre une boîte manuelle ou automatique à six rapports dépendamment de la version. J’ai testé cette dernière et je peux vous dire qu’elle livre une performance plus qu’adéquate (passages et maniabilité en général). Malheureusement, le mode manuel qui l’accompagne se veut plus ou moins rapide et convaincant dans son exécution. Les amateurs de conduite sportive ne le trouveront pas assez divertissant pour s’en servir régulièrement.
Sur la belle et grande route
La remarquable insonorisation de la Sonata s’apprécie surtout à haute vitesse, par exemple sur l’autoroute. En sillonnant l’Ontario sur plus de 1000 kilomètres, j’ai découvert qu’il fallait rouler au-delà de 120 km/h pour que des bruits indésirables pénètrent l’habitacle.
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| Mon modèle d’essai au bas kilométrage a filé en douce pour maintenir une moyenne de 8,5 L/100 km. (Photo: Justin Pritchard/Auto123.com) |







