Si, en effet, plus de Canadiens adoptent cette manière de penser, le parc automobile au pays aura davantage une saveur européenne qu'américaine.
Cette tendance, qui s'est probablement - et ironiquement - amorcée il y a quelques années lorsque General Motors du Canada a commencé à importer des petites voitures de sa filiale coréenne Daewoo, grandit à un rythme effréné. Pensons simplement à la Toyota Yaris, à la Mercedes-Benz Classe B et à la future BMW Série 1.
Nissan entend faire une entrée remarquée dans ce segment, tout d'abord grâce au nom de son modèle: Versa est censé évoquer «versatilité», ce qui n'est pas très subtil mais néanmoins efficace.
La compagnie s'empresse également de dire que sa nouvelle voiture d'entrée de gamme n'a rien à voir avec les précédentes. «Les berlines et hatchbacks Versa se retrouvent en deçà de la Sentra pour ce qui est du prix mais certainement pas de la qualité», affirme Ian Forsyth, directeur général du marketing chez Nissan Canada. Elles sont abordables comme de véritables voitures d'entrée de gamme, mais elles ne font aucun compris - aucun - au chapitre de la qualité, du design, de la performance, de la sécurité, de la technologie et surtout de l'espace intérieur.»
Bien que la Versa (internationalement connue sous le nom de Tiida) ait une «empreinte universelle, son design, ses caractéristiques et ses accessoires sont personnalisés d'un marché à l'autre», enchaîne Forsyth. L'espace intérieur est peut-être le même à la grandeur du globe, mais selon la compagnie, la Versa «présente un design et une fabrication de haute qualité» qui correspondent aux goûts des Canadiens.
«Les sièges avant sont presque aussi grands que ceux de la Maxima et le confort est optimal pour tous les passagers», signale le directeur. «La sobriété et la simplicité de l'intérieur et de sa configuration accentuent l'étonnante impression d'espace. Par ailleurs, le large tableau d'instruments met en valeur la largeur de la Versa, tandis que la console centrale basse fuit librement vers l'arrière, ce qui accroît l'impression de longueur de l'habitacle.»
Forsyth maintient que l'esthétique de la Versa «est supérieure aux attentes en termes de luxe, grâce à une bonne dose de sophistication et à une qualité indéniable.»
Chaque modèle sera alimenté de série par un moteur à quatre cylindres en ligne de 1,8 litre à DACT conçu pour répondre à des exigences de performance et de propreté environnementale. Il développera une puissance estimée de 120 chevaux à 6000 tr/min et un couple de plus de 125 lb-pi à 4800 tr/min.
Trois transmissions seront disponibles, dont une manuelle à six vitesses et une automatique à quatre vitesses. On retrouvera de plus la boîte de vitesses à variation continue (CVT) Xtronic de Nissan, qui devrait offrir la meilleure économie d'essence possible, soit environ 6,2 L/100 km. Bien sûr, la consommation réelle dépend du conducteur et de la voiture.
«En équipant la Versa de la transmission CVT, à la fois efficace et souple, nous intégrons à notre véhicule d'entrée de gamme certaines de nos meilleures technologies», a indiqué Forsyth.
Bien que la priorité de la Versa soit la versatilité et l'économie d'essence, sa plate-forme B perfectionnée est assez bien conçue pour permettre une conduite dynamique. La voiture est dotée d'une suspension avant indépendante à jambes de force MacPherson et d'une suspension arrière avec barre anti-torsion; une barre stabilisatrice se trouve aussi à chaque extrémité. Les roues offertes de série mesurent 15 pouces et sont enveloppées de pneus P185/65HR15. En option, on peut obtenir de plus belles jantes de 15 pouces en alliage d'aluminium à six bras.
Malheureusement, les freins proposés de série sont décevants: ceux à l'avant seulement sont à disque alors que les freins arrière sont à tambour. Qui plus est, les consommateurs devront payer un supplément pour bénéficier d'un système d'assistance au freinage et d'un répartiteur électronique de la force de freinage.
Quoi qu'il en soit, la Versa 2007 est à des années-lumière des sous-compactes que Nissan avait l'habitude de produire. Elle devrait intéresser plusieurs acheteurs au Canada.
Cette tendance, qui s'est probablement - et ironiquement - amorcée il y a quelques années lorsque General Motors du Canada a commencé à importer des petites voitures de sa filiale coréenne Daewoo, grandit à un rythme effréné. Pensons simplement à la Toyota Yaris, à la Mercedes-Benz Classe B et à la future BMW Série 1.
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| (Photo: Nissan) |
La compagnie s'empresse également de dire que sa nouvelle voiture d'entrée de gamme n'a rien à voir avec les précédentes. «Les berlines et hatchbacks Versa se retrouvent en deçà de la Sentra pour ce qui est du prix mais certainement pas de la qualité», affirme Ian Forsyth, directeur général du marketing chez Nissan Canada. Elles sont abordables comme de véritables voitures d'entrée de gamme, mais elles ne font aucun compris - aucun - au chapitre de la qualité, du design, de la performance, de la sécurité, de la technologie et surtout de l'espace intérieur.»
Bien que la Versa (internationalement connue sous le nom de Tiida) ait une «empreinte universelle, son design, ses caractéristiques et ses accessoires sont personnalisés d'un marché à l'autre», enchaîne Forsyth. L'espace intérieur est peut-être le même à la grandeur du globe, mais selon la compagnie, la Versa «présente un design et une fabrication de haute qualité» qui correspondent aux goûts des Canadiens.
«Les sièges avant sont presque aussi grands que ceux de la Maxima et le confort est optimal pour tous les passagers», signale le directeur. «La sobriété et la simplicité de l'intérieur et de sa configuration accentuent l'étonnante impression d'espace. Par ailleurs, le large tableau d'instruments met en valeur la largeur de la Versa, tandis que la console centrale basse fuit librement vers l'arrière, ce qui accroît l'impression de longueur de l'habitacle.»
Forsyth maintient que l'esthétique de la Versa «est supérieure aux attentes en termes de luxe, grâce à une bonne dose de sophistication et à une qualité indéniable.»
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| (Photo: Nissan) |
Trois transmissions seront disponibles, dont une manuelle à six vitesses et une automatique à quatre vitesses. On retrouvera de plus la boîte de vitesses à variation continue (CVT) Xtronic de Nissan, qui devrait offrir la meilleure économie d'essence possible, soit environ 6,2 L/100 km. Bien sûr, la consommation réelle dépend du conducteur et de la voiture.
«En équipant la Versa de la transmission CVT, à la fois efficace et souple, nous intégrons à notre véhicule d'entrée de gamme certaines de nos meilleures technologies», a indiqué Forsyth.
Bien que la priorité de la Versa soit la versatilité et l'économie d'essence, sa plate-forme B perfectionnée est assez bien conçue pour permettre une conduite dynamique. La voiture est dotée d'une suspension avant indépendante à jambes de force MacPherson et d'une suspension arrière avec barre anti-torsion; une barre stabilisatrice se trouve aussi à chaque extrémité. Les roues offertes de série mesurent 15 pouces et sont enveloppées de pneus P185/65HR15. En option, on peut obtenir de plus belles jantes de 15 pouces en alliage d'aluminium à six bras.
Malheureusement, les freins proposés de série sont décevants: ceux à l'avant seulement sont à disque alors que les freins arrière sont à tambour. Qui plus est, les consommateurs devront payer un supplément pour bénéficier d'un système d'assistance au freinage et d'un répartiteur électronique de la force de freinage.
Quoi qu'il en soit, la Versa 2007 est à des années-lumière des sous-compactes que Nissan avait l'habitude de produire. Elle devrait intéresser plusieurs acheteurs au Canada.




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