À ce stade, les voitures sont presque complétées. Il leur manque toujours les portières, par contre. On les a retirées après le passage à l’atelier de peinture, à la fois pour faciliter l’assemblage et s’assurer qu’elles ne soient pas endommagées. Elles circulent là-haut sur leur propre convoyeur, en route vers l’ultime station de montage où elles retrouveront leur carrosserie.
On soumet chaque véhicule à une épreuve de conduite de trois ou quatre minutes, et 24 % d’entre elles prendront le chemin de la piste d’essai.
Un gigantesque port s’ouvre à l’extérieur de l’usine, devant lequel une véritable mer de Hyundai s’étend : Veloster, Tucson, Elantra, alouette! Les documents fixés au pare-brise les vouent à des contrées aussi lointaines que la Syrie, la Turquie et le Brésil. Nous surveillons de près les kamikazes qui s’occupent de stationner cette vaste flotte. Malgré les inquiétants excès de vitesse auxquels ils s’adonnent, les véhicules sont rangés en lignes précises qu’on pourrait mesurer avec une équerre, séparés par quelques petits centimètres seulement.
Deux titanesques navires mouillent l’ancre au port, leur pont-levis découvrant un gouffre béant. À 12 étages, leur cale peut accueillir 7 500 voitures. Ces monstres mettent jusqu’à quatre semaines pour atteindre la côte est de l’Amérique du Nord, et deux semaines pour gagner Los Angeles.
Nous regardons, captivés, un véhicule après l’autre disparaître dans les entrailles du navire géant, chacun mettant le cap pour un terrain de stationnement lointain, de l’autre côté de la mer.
On soumet chaque véhicule à une épreuve de conduite de trois ou quatre minutes, et 24 % d’entre elles prendront le chemin de la piste d’essai.
Un gigantesque port s’ouvre à l’extérieur de l’usine, devant lequel une véritable mer de Hyundai s’étend : Veloster, Tucson, Elantra, alouette! Les documents fixés au pare-brise les vouent à des contrées aussi lointaines que la Syrie, la Turquie et le Brésil. Nous surveillons de près les kamikazes qui s’occupent de stationner cette vaste flotte. Malgré les inquiétants excès de vitesse auxquels ils s’adonnent, les véhicules sont rangés en lignes précises qu’on pourrait mesurer avec une équerre, séparés par quelques petits centimètres seulement.
Deux titanesques navires mouillent l’ancre au port, leur pont-levis découvrant un gouffre béant. À 12 étages, leur cale peut accueillir 7 500 voitures. Ces monstres mettent jusqu’à quatre semaines pour atteindre la côte est de l’Amérique du Nord, et deux semaines pour gagner Los Angeles.
Nous regardons, captivés, un véhicule après l’autre disparaître dans les entrailles du navire géant, chacun mettant le cap pour un terrain de stationnement lointain, de l’autre côté de la mer.
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| Lorsque l'assemblage est terminé, on soumet chaque véhicule à une épreuve de conduite de trois ou quatre minutes. (Photo: Lesley Wimbush/Auto123.com) |




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