Vitesse grand V
Mais, encore une fois, rira bien qui rira le dernier.
Certes, les Chinois n'ont pas encore atteint les standards de qualité automobile internationaux. Leurs véhicules ne rencontrent pas encore les normes de certification et leurs designs s'inspirent de la concurrence, plutôt que d'un style qui leur soit propre.
Bref, les défis sont nombreux.
Mais ne vous méprenez pas : les Chinois peuvent aller très vite en affaire. Kevin Wale, président de GM en Chine, vous le dira : « Ce qui se passe en Chine, nous l'avons vu ailleurs. Mais ici, tout arrive cinq fois plus vite que nous ne l'imaginions. »
Les experts estiment d'ailleurs que les premiers véhicules chinois débarqueront sur notre continent d'ici trois ou cinq ans. Changfeng anticipe un laps de temps encore plus court : « Nous prévoyons écouler nos premiers SUV en Amérique d'ici deux ans, » a confié le directeur général, Chen Zengchu, en entrevue avec Auto123.com.
Partenaire recherché
Changfeng entend évidement offrir ses propres véhicules. Comme Liebao CS6, qui pourrait demander plus ou moins 25 000$US.
Le constructeur chinois veut cependant s'allier un partenaire, entre autres pour la distribution. « Nous ne cherchons pas une collaboration pour nos produits, nous les avons, nos produits, dit M. Zengchu. Nous cherchons plutôt un associé pour le réseau de distribution, le marketing, les relations avec la presse, voire les fournisseurs de service. Nous souhaitons une assistance 'locale' à ces niveaux. »
Avant même de crier « dragon »
De tels partenariats ont déjà commencé à se former - DaimlerChrysler vient de signer avec le constructeur chinois Chery pour la fabrication de sous-compactes. Gageons donc qu'en quittant Détroit, M. Zengchu avait déjà en poches quelques précieuses cartes d'affaires...
Gageons aussi que si les Japonais, débarqués dans les années '50, et les Coréens, dans les années '80, ont mis deux ou trois décennies à percer le marché nord-américain, il faudra moitié moins de temps pour que les véhicules Chinois apparaissent dans nos rétroviseurs.
En fait, m'est avis que cela nous arrivera avant même d'avoir eu le temps de crier... « dragon ».
Photos : Geely, Nadine Filion
Mais, encore une fois, rira bien qui rira le dernier.
![]() |
| Chen Zengchu, directeur général de Changfeng |
Bref, les défis sont nombreux.
Mais ne vous méprenez pas : les Chinois peuvent aller très vite en affaire. Kevin Wale, président de GM en Chine, vous le dira : « Ce qui se passe en Chine, nous l'avons vu ailleurs. Mais ici, tout arrive cinq fois plus vite que nous ne l'imaginions. »
Les experts estiment d'ailleurs que les premiers véhicules chinois débarqueront sur notre continent d'ici trois ou cinq ans. Changfeng anticipe un laps de temps encore plus court : « Nous prévoyons écouler nos premiers SUV en Amérique d'ici deux ans, » a confié le directeur général, Chen Zengchu, en entrevue avec Auto123.com.
Partenaire recherché
Changfeng entend évidement offrir ses propres véhicules. Comme Liebao CS6, qui pourrait demander plus ou moins 25 000$US.
Le constructeur chinois veut cependant s'allier un partenaire, entre autres pour la distribution. « Nous ne cherchons pas une collaboration pour nos produits, nous les avons, nos produits, dit M. Zengchu. Nous cherchons plutôt un associé pour le réseau de distribution, le marketing, les relations avec la presse, voire les fournisseurs de service. Nous souhaitons une assistance 'locale' à ces niveaux. »
Avant même de crier « dragon »
![]() |
| Chen Zengchu, directeur général de Changfeng, et sa traductrice, Delphine Chang. |
Gageons aussi que si les Japonais, débarqués dans les années '50, et les Coréens, dans les années '80, ont mis deux ou trois décennies à percer le marché nord-américain, il faudra moitié moins de temps pour que les véhicules Chinois apparaissent dans nos rétroviseurs.
En fait, m'est avis que cela nous arrivera avant même d'avoir eu le temps de crier... « dragon ».
Photos : Geely, Nadine Filion




Gallerie de l'article







