« L'unicité du cube nous a permis de faire quelque chose de différent, de nous éloigner de notre formule de lancement traditionnelle », souligne Catherine Green, directrice de la publicité pour Nissan Canada. « Notre but ultime est de créer une communauté de partisans du cube, d'offrir le contenu pour la communauté cubiste et de devenir notre propre publicité. »
Ils semblent bien partis.
Lorsque la période d'audition d'un mois a pris fin le 16 mai dernier, les pages de hypercube.ca avaient été visionnées plus de 1,4 million de fois.
Nissan est resté stupéfait du degré d'engagement et de créativité (observez-le vous même sur hypercube.ca), mais également des « tweet » et autres activités « communautaires » qui en sont nés sans aucun encouragement de la part du constructeur.
« Étant donné qu'on offrait 50 cubes en récompense, ils (les participants) ne se considéraient pas comme des rivaux », explique Green. « Ils s'appuyaient l'un l'autre et faisaient même de la promotion entre eux, sur les pages d'auditions. C'était absolument incroyable. »
Mettre les acheteurs précoces à profit
Les participants aux programmes Fiesta et cubes sont des « acheteurs précoces » classiques, ceux qui se font une fierté d'être les premiers à adopter de nouvelles idées. Dans ce cas-ci, ils aiment qu'on les voit derrière le volant de petites voitures écologiques et expressives.
Non seulement représentent-t-ils le genre d'innovateurs que les constructeurs veulent dans leurs véhicules, ces acheteurs précoces sont également doués pour répandre la nouvelle de façon très créative.
Didier Marsaud, directeur de la communication sur l'entreprise de Nissan Canada, a mentionné que certaines vidéos et pièces artistiques et musicales créées par les concurrents sont si impressionnantes qu'elles pourraient être utilisées, telles quelles, comme publicités pour le cube.
Sean Williams de Thornhill, en Ontario, était un des favoris de la foule, présentant des vidéos racontant les aventures de Cube Man, qui, en vérité, n'est que Sean vêtu d'un cube en carton. Sur sa page hypercube.ca, on peut observer Cube Man qui fait faire son changement d'huile sur un élévateur chez un concessionnaire et qui se fait arrêter par la police, entre autres aventures.
Publicité abordable
Par ailleurs, le marketing alternatif par les médias sociaux est abordable par rapport aux sommes faramineuses que les constructeurs dépensent pour des campagnes publicitaires télévisées ou dans les journaux.
De plus, les médias sociaux ont tendance à envoyer plus d'internautes sur les autres liens du constructeur, comme le site web principal, un blogue ou une promotion spéciale.
Service à la clientèle nouveau genre
Un autre avantage : les médias sociaux font bon ménage avec le service à la clientèle. Certains experts prédisent que les sites de socialisation remplaceront un jour les numéros 1-800 comme moyen principal de communication avec les clients.
Une conversation sur Twitter permet un échange très nuancé qui serait impossible même par courriel. Ces sites sont également bénéfiques pour les recherches sur la clientèle, car les constructeurs peuvent découvrir plus rapidement ce que les clients (ou les clients potentiels) aiment ou n'aiment pas de leurs produits et services.
Montrer un peu de personnalité
Mais le plus grand avantage des médias sociaux pour les entreprises, selon Milstein du moins, est leur capacité de permettre aux clients de découvrir la personnalité des gens de l'entreprise. Elle affirme qu'il s'agit de loin de la meilleure façon pour les clients de véritablement communiquer « avec les humains qui travaillent pour vous. »
Des désavantages?
Selon Scott Monty de Ford, « il y a la mise en garde inévitable que l'entreprise "perdra le contrôle sur la marque", alors qu'en réalité, la marque a toujours été entre les mains des consommateurs. Nous pouvons désormais observer plus précisément ce qu'ils font et ce qu'ils disent sur Internet. Les spécialistes du marketing doivent accepter la réalité. Le risque, c'est de ne pas se préoccuper de ce qui se dit et de ne pas réagir lorsqu'il est nécessaire. »
photo:Jupiter images
Ils semblent bien partis.
Lorsque la période d'audition d'un mois a pris fin le 16 mai dernier, les pages de hypercube.ca avaient été visionnées plus de 1,4 million de fois.
Nissan est resté stupéfait du degré d'engagement et de créativité (observez-le vous même sur hypercube.ca), mais également des « tweet » et autres activités « communautaires » qui en sont nés sans aucun encouragement de la part du constructeur.
« Étant donné qu'on offrait 50 cubes en récompense, ils (les participants) ne se considéraient pas comme des rivaux », explique Green. « Ils s'appuyaient l'un l'autre et faisaient même de la promotion entre eux, sur les pages d'auditions. C'était absolument incroyable. »
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Mettre les acheteurs précoces à profit
Les participants aux programmes Fiesta et cubes sont des « acheteurs précoces » classiques, ceux qui se font une fierté d'être les premiers à adopter de nouvelles idées. Dans ce cas-ci, ils aiment qu'on les voit derrière le volant de petites voitures écologiques et expressives.
Non seulement représentent-t-ils le genre d'innovateurs que les constructeurs veulent dans leurs véhicules, ces acheteurs précoces sont également doués pour répandre la nouvelle de façon très créative.
Didier Marsaud, directeur de la communication sur l'entreprise de Nissan Canada, a mentionné que certaines vidéos et pièces artistiques et musicales créées par les concurrents sont si impressionnantes qu'elles pourraient être utilisées, telles quelles, comme publicités pour le cube.
Sean Williams de Thornhill, en Ontario, était un des favoris de la foule, présentant des vidéos racontant les aventures de Cube Man, qui, en vérité, n'est que Sean vêtu d'un cube en carton. Sur sa page hypercube.ca, on peut observer Cube Man qui fait faire son changement d'huile sur un élévateur chez un concessionnaire et qui se fait arrêter par la police, entre autres aventures.
Publicité abordable
Par ailleurs, le marketing alternatif par les médias sociaux est abordable par rapport aux sommes faramineuses que les constructeurs dépensent pour des campagnes publicitaires télévisées ou dans les journaux.
De plus, les médias sociaux ont tendance à envoyer plus d'internautes sur les autres liens du constructeur, comme le site web principal, un blogue ou une promotion spéciale.
Service à la clientèle nouveau genre
Un autre avantage : les médias sociaux font bon ménage avec le service à la clientèle. Certains experts prédisent que les sites de socialisation remplaceront un jour les numéros 1-800 comme moyen principal de communication avec les clients.
Une conversation sur Twitter permet un échange très nuancé qui serait impossible même par courriel. Ces sites sont également bénéfiques pour les recherches sur la clientèle, car les constructeurs peuvent découvrir plus rapidement ce que les clients (ou les clients potentiels) aiment ou n'aiment pas de leurs produits et services.
Montrer un peu de personnalité
Mais le plus grand avantage des médias sociaux pour les entreprises, selon Milstein du moins, est leur capacité de permettre aux clients de découvrir la personnalité des gens de l'entreprise. Elle affirme qu'il s'agit de loin de la meilleure façon pour les clients de véritablement communiquer « avec les humains qui travaillent pour vous. »
Des désavantages?
Selon Scott Monty de Ford, « il y a la mise en garde inévitable que l'entreprise "perdra le contrôle sur la marque", alors qu'en réalité, la marque a toujours été entre les mains des consommateurs. Nous pouvons désormais observer plus précisément ce qu'ils font et ce qu'ils disent sur Internet. Les spécialistes du marketing doivent accepter la réalité. Le risque, c'est de ne pas se préoccuper de ce qui se dit et de ne pas réagir lorsqu'il est nécessaire. »
photo:Jupiter images





