Cependant, comme cette façon de faire très subtile où il faut essayer d'évaluer si la tendance qui se dessine en est une qui est durable dans une catégorie ou si elle ne se limite pas simplement à un produit est très aléatoire, les risques de flops sont moindres, mais néanmoins réels. La Subaru Baja et la Toyota Paseo en sont des exemples concrets.
De plus, l'espionnage industriel qui est souvent utilisé avec cette méthode comporte le risque de poursuite, de scandale et de discrédit. Donc, cette méthode est à manipuler avec le plus grand soin.
-3 : La façon tranquille
Cette méthode est celle qui est la moins stressante pour les constructeurs au niveau des investissements et du côté énervant du potentiel de retour sur ce dit investissement. On va laisser les autres aller de l'avant avec un produit de pointe et si la demande se révèle assez forte, on va y aller doucement pour être sûrs qu'on ne mettra pas sur le marché un véhicule qui représente un risque.
Cette méthode, qu'on aurait jusqu'à tout récemment pu qualifier de sage, s'avère de plus en plus risquée. En effet, le roulement des différents types de véhicules mis sur le marché est rendu tellement élevé qu'on peut bien vite passer pour désuet, ringard et carrément plus dans le coup.
G.M. et Ford sont affligés de cette image. En effet, comment ne pas voir un constructeur autrement lorsque, pour donner un exemple, G.M. met sur le marché un véhicule qui a l'air d'une copie d'un modèle concurrent (je pense ici au PT Cruiser) mais des années plus tard? L'image que les consommateurs auront d'eux en sera une de pépères, de dépassés et de nos jours, alors qu'être IN vaut aussi bien pour la petite fille de 8 ans avec ses vêtements et son cellulaire que pour un homme de 70 ans qui achète le dernier VUS afin d'avoir l'air cool.
C'est ce qui nous amène aux véhicules dits plus verts.
Les autos vertes. L'offre et la demande
Avez-vous entendu ce que Bob Lutz, de G.M., a admis il y a de cela quelques mois au sujet des véhicules hybrides? Ce qu'il révélait était ni plus ni moins qu'un aveu de culpabilité face aux Japonais. Selon ses dires, après avoir ri d'eux il y a 4 ans, force était de constater que ce sont ces derniers qui avaient raison et qu'ils ne leur restaient qu'à tenter de les rattraper.
Et c'est là que réside une grosse partie du problème de ces 2 entreprises (Ford et G.M.). Leur manque d'humilité, leur arrogance toute américaine leur a fait manquer le bateau et risque maintenant de les couler. Toyota, Honda et Nissan passent pour des leaders et eux passent pour ringards. Je ne parle pas ici de qualité. G.M. fait des produits qui sont de qualité, mais dont de moins en moins de gens de moins de 60 ans veulent.
Le créneau des dix prochaines années qui sera en véritable explosion est celui des technologies vertes. Ces technologies seront amenées et vendues de plusieurs manières. Certaines seront de véritables avancées, d'autres ne seront que du maquillage appliqué sur de vieilles technologies, mais une chose est sûre : aucun constructeur ne pourra passer à côté.
Chrysler, Rolls-Royce, Ferrari ou même Hummer devront arriver éventuellement sur le marché avec des produits qui ont une image et une substance plus vertes car comme toutes autres entreprises qui n'investiront pas dans cette direction, ils passeront bientôt pour ringards, pas dans le coup et seront délaissés comme de vieilles chaussettes.
Ferrari, pour ne nommer qu'eux, a déjà passé près de la faillite et c'est le sauvetage opéré par Fiat qui les a sauvés. Aujourd'hui les Ferrari sont revenues à la mode, mais elles ne doivent certainement pas s'asseoir sur leurs lauriers.
Car, lorsque leurs concurrents auront pris une trop grande avance avec une offre de qualité pour des produits verts compétitifs, la demande pour leurs autos se tarira.
Et cela ne pardonne pas. Parlez-en aux constructeurs anglais.
De plus, l'espionnage industriel qui est souvent utilisé avec cette méthode comporte le risque de poursuite, de scandale et de discrédit. Donc, cette méthode est à manipuler avec le plus grand soin.
-3 : La façon tranquille
Cette méthode est celle qui est la moins stressante pour les constructeurs au niveau des investissements et du côté énervant du potentiel de retour sur ce dit investissement. On va laisser les autres aller de l'avant avec un produit de pointe et si la demande se révèle assez forte, on va y aller doucement pour être sûrs qu'on ne mettra pas sur le marché un véhicule qui représente un risque.
Cette méthode, qu'on aurait jusqu'à tout récemment pu qualifier de sage, s'avère de plus en plus risquée. En effet, le roulement des différents types de véhicules mis sur le marché est rendu tellement élevé qu'on peut bien vite passer pour désuet, ringard et carrément plus dans le coup.
G.M. et Ford sont affligés de cette image. En effet, comment ne pas voir un constructeur autrement lorsque, pour donner un exemple, G.M. met sur le marché un véhicule qui a l'air d'une copie d'un modèle concurrent (je pense ici au PT Cruiser) mais des années plus tard? L'image que les consommateurs auront d'eux en sera une de pépères, de dépassés et de nos jours, alors qu'être IN vaut aussi bien pour la petite fille de 8 ans avec ses vêtements et son cellulaire que pour un homme de 70 ans qui achète le dernier VUS afin d'avoir l'air cool.
C'est ce qui nous amène aux véhicules dits plus verts.
Les autos vertes. L'offre et la demande
Avez-vous entendu ce que Bob Lutz, de G.M., a admis il y a de cela quelques mois au sujet des véhicules hybrides? Ce qu'il révélait était ni plus ni moins qu'un aveu de culpabilité face aux Japonais. Selon ses dires, après avoir ri d'eux il y a 4 ans, force était de constater que ce sont ces derniers qui avaient raison et qu'ils ne leur restaient qu'à tenter de les rattraper.
Et c'est là que réside une grosse partie du problème de ces 2 entreprises (Ford et G.M.). Leur manque d'humilité, leur arrogance toute américaine leur a fait manquer le bateau et risque maintenant de les couler. Toyota, Honda et Nissan passent pour des leaders et eux passent pour ringards. Je ne parle pas ici de qualité. G.M. fait des produits qui sont de qualité, mais dont de moins en moins de gens de moins de 60 ans veulent.
Le créneau des dix prochaines années qui sera en véritable explosion est celui des technologies vertes. Ces technologies seront amenées et vendues de plusieurs manières. Certaines seront de véritables avancées, d'autres ne seront que du maquillage appliqué sur de vieilles technologies, mais une chose est sûre : aucun constructeur ne pourra passer à côté.
Chrysler, Rolls-Royce, Ferrari ou même Hummer devront arriver éventuellement sur le marché avec des produits qui ont une image et une substance plus vertes car comme toutes autres entreprises qui n'investiront pas dans cette direction, ils passeront bientôt pour ringards, pas dans le coup et seront délaissés comme de vieilles chaussettes.
Ferrari, pour ne nommer qu'eux, a déjà passé près de la faillite et c'est le sauvetage opéré par Fiat qui les a sauvés. Aujourd'hui les Ferrari sont revenues à la mode, mais elles ne doivent certainement pas s'asseoir sur leurs lauriers.
Car, lorsque leurs concurrents auront pris une trop grande avance avec une offre de qualité pour des produits verts compétitifs, la demande pour leurs autos se tarira.
Et cela ne pardonne pas. Parlez-en aux constructeurs anglais.





