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Mercedes-Benz se salit les mains

Mercedes-Benz se salit les mains

Sortir des sentiers battus avec les meilleurs Par ,

Les fabricants de voitures luxueuses ne sont pas souvent associés aux conditions de conduite extrêmes, salissantes et parfois dangereuses. À l’exception de Land Rover, il est difficile d’imaginer les VUS hauts de gammes d’aujourd’hui s’aventurer dans une large mare de boue.

C’est pourtant ce que je viens de faire avec le nouveau Mercedes-Benz GLK 2013. Et une fois de plus avec le Mercedes-Benz GL. Puis avec le Mercedes-Benz classe M. Et j’ai également essayé le nouveau (mais déjà emblématique) G 550 2013. Je me suis fait un devoir de bien couvrir de boue ces bolides avant de les rapporter à leurs points de départ désignés.

Pourquoi? Parce que Mercedes-Benz l’a exigé.

Mercedes-Benz GLK 2013
Photo: Miranda Lightstone

Le fabricant a rassemblé un groupe de journalistes automobiles à une piste de course locale entourée d’un terrain en terre battue et cahoteux, avec quelques bonnes routes campagnardes à proximité. L’objectif était de tester leur ligne de VUS de classe G et M, nouvellement redessinés et améliorés.

Les VUS luxueux sont capables de s’aventurer en terrain difficile tout comme les modèles de base bon marché conçus pour affronter la saleté et les routes non pavées. Croyez-moi. De 45 000 $ à 150 000 $, peu importe le modèle, Mercedes-Benz s’assure que ses VUS accomplissent ce que l’on attend d’eux : ils se chargent de tout, même de vos bagages.

J’avais cependant des doutes. Comme si un top modèle était chaussé de bottes de randonnées et muni de cordes pour aller gravir une montagne. Je n’étais pas convaincue que ces véhicules pouvaient (et allaient) accomplir tout ce que l’on nous promettait.

J’avais tort.

Mercedes-Benz GLK 2013
Photo: Miranda Lightstone

Avec la traction intégrale permanente 4MATIC de Mercedes-Benz et le système de traction électronique aux 4 roues, peu importe si j’étais au volant de l’urbain GLK ou du viril G 550 – les deux modèles se comportaient comme des vedettes.

J’admets que les modèles Mercedes-Benz GLK 350 et G 550 étaient les plus confortables à mes yeux. Il s’agit de deux extrêmes, je sais bien! Voici pourquoi. À bord du GLK, je me suis sentie agile, légère et en contrôle. Je n’avais pas du tout l’impression de conduire un VUS ou un multisegment. La direction était précise et la tenue de route, parfaite. J’étais heureuse de traverser de larges mares de boue, de plonger dans la poussière et d’explorer des recoins sablonneux (tous ces éléments étant présents sur notre parcours).

Et dans le monstre G 550, je n’avais aucune crainte, car je savais qu’il pouvait tout affronter grâce à ses trois différentiels autobloquants et sa boîte de transfert à deux vitesses. Avec ses roues en alliages de 18 pouces, j’ai traversé une piste sur laquelle je n’aurais même pas osé poser les pieds. Pentes verticales, sections boueuses massives, virage en trois points et un parcours nommé « pistes d’éléphant » : la G 550 a affronté tous ces obstacles sans sourciller. C’était fantastique.

Mercedes-Benz GLK 2013
Photo: Miranda Lightstone

Bien que les modèles GL et M étaient fort plaisants à conduire, je n’ai pas ressenti la même complicité. Leur flottement a nui à la conduite hors route – c’était un peu trop doux pour moi.

Alors, quelles leçons doit-on en tirer? Tout d’abord, Land Rover n’est pas le seul joueur lorsqu’il est question de sortir des sentiers battus et d’affronter mère Nature de façon luxueuse. En un mot, les VUS de luxe ne se définissent pas seulement par leur apparence soignée.
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