MÉCANIQUE
Sous le capot, on découvre le même moteur V8 de 5 litres qui habite une berline de la Classe S et le roadster SL. Les tubulures d'admission sont à double passage augmentant ainsi le couple du V8 à bas régime. On obtient alors de bonnes accélérations et des reprises rassurantes. La version à moteur diesel ne sera vraisemblablement pas exportée en Amérique. Vu la conception relativement classique (pour ne pas dire ancienne) de ce tout-terrain, il ne faudra pas se surprendre d'y voir un châssis traditionnel qui fait appel à des essieux rigides avant et arrière. La suspension à ressorts hélicoïdaux est appuyée de barres transversales et d'amortisseurs à gaz. La direction est à billes, mais le freinage à quatre disques est au moins appuyé de l'antiblocage. Les jantes en alliage sont munies de pneus 265/60R18. Pour passer la puissance du V8, Mercedes a installé une transmission automatique à 5 rapports Touchshift. Elle est combinée à un boîtier de transfert électronique à 2 rapports. Mais le G500 demeure une traction intégrale, tout comme un de ses plus sérieux rivaux, le Range Rover. Le rapport inférieur peut être enclenché à la volée jusqu'à environ 25 km/h, car le boîtier est synchronisé. Il y a trois différentiels au véhicule, à l'avant, à l'arrière et au centre, et ils sont tous verrouillables mécaniquement. Ceux du centre et de l'arrière peuvent être verrouillés en tout temps lorsque le G500 est hors route. Ajoutez à cette fiche l'antipatinage aux quatre roues et, surtout, le système de contrôle de stabilité ESP que l'on retrouve sur toutes les Mercedes.
Sous le capot, on découvre le même moteur V8 de 5 litres qui habite une berline de la Classe S et le roadster SL. Les tubulures d'admission sont à double passage augmentant ainsi le couple du V8 à bas régime. On obtient alors de bonnes accélérations et des reprises rassurantes. La version à moteur diesel ne sera vraisemblablement pas exportée en Amérique. Vu la conception relativement classique (pour ne pas dire ancienne) de ce tout-terrain, il ne faudra pas se surprendre d'y voir un châssis traditionnel qui fait appel à des essieux rigides avant et arrière. La suspension à ressorts hélicoïdaux est appuyée de barres transversales et d'amortisseurs à gaz. La direction est à billes, mais le freinage à quatre disques est au moins appuyé de l'antiblocage. Les jantes en alliage sont munies de pneus 265/60R18. Pour passer la puissance du V8, Mercedes a installé une transmission automatique à 5 rapports Touchshift. Elle est combinée à un boîtier de transfert électronique à 2 rapports. Mais le G500 demeure une traction intégrale, tout comme un de ses plus sérieux rivaux, le Range Rover. Le rapport inférieur peut être enclenché à la volée jusqu'à environ 25 km/h, car le boîtier est synchronisé. Il y a trois différentiels au véhicule, à l'avant, à l'arrière et au centre, et ils sont tous verrouillables mécaniquement. Ceux du centre et de l'arrière peuvent être verrouillés en tout temps lorsque le G500 est hors route. Ajoutez à cette fiche l'antipatinage aux quatre roues et, surtout, le système de contrôle de stabilité ESP que l'on retrouve sur toutes les Mercedes.





