AJ : Pensez-vous connaître les mêmes problèmes que du côté de nos voisins du Sud avec le retour de nombreux véhicules attribué à de mauvaises créances chez les jeunes acheteurs?
RS : Absolument pas ! Nous n'avons pas connu ces difficultés parce que nous n'avons pas utilisé la même approche au Canada. Au pays, c'est Primus qui dirige la gestion des prêts automobiles pour Mitsubishi. Elle utilise ses normes pour accorder les prêts.





