Espionnage chez Renault : les trois cadres exonérés, mais la saga continue

Après avoir porté plainte contre et congédié trois de ses cadres dans une affaire d'espionnage digne d'un James Bond, la justice française a conclu que les accusations déposées par Renault n'étaient pas fondées. Cependant, cette décision ne mettra pas fin à l'histoire, car le procureur en chef Jean-Claude Marin a avoué que les enquêteurs suivent maintenant une nouvelle piste voulant qu'un autre employé ait délibérément blâmé les trois administrateurs sans motifs valables.

















