La Mini Cooper S

En 2002, la MINI passera dans les annales pour avoir effectué l'un des plus beaux retours de l'année (après celui de Mario Lemieux, bien sûr). Comme le dirait l'agent secret Austin Powers: « c'est le retour de MINIMETTE ». À l'instar des modèles nostalgiques New Beetle et Thunderbird, la passion du début se transformera-t-elle en simple amourette ? En attendant que le coup de foudre s'estompe, la Cooper S a de quoi entretenir la flamme.
Un compresseur mécanique de type Roots procure au 4 cylindres de 1,6 litre de la Cooper S une puissance de 163 chevaux à 6 000 tr/mn. Ces derniers sont cravachés via une boîte manuelle à six rapports. Cette dernière est précise et facile à manier. Toutefois, les rapports sont mal étagés pour espérer franchir le 0 à 100 km/h en moins de huit secondes. Un rapport poids-puissance désavantageux explique sa lenteur. Pour espérer suivre et dépasser les autres «bombinettes», la S doit se fier uniquement à son comportement routier. Sur piste, la S fait preuve d'une agilité exemplaire grâce à ses dimensions, sa direction, ses pneumatiques et ses suspensions. Qui plus est, le dispositif de contrôle de la stabilité (ASC+T) emprunté à BMW n'est pas étranger à sa maniabilité.





