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Sept éléments qui rendent la BMW de Série 7… exceptionnelle

Ça bouge beaucoup chez BMW par les temps qui courent alors qu’on voit certains produits se renouveler comme le X5 ou la Z4, et qu’on en voit d’autres apparaître comme le X2, et l’an prochain avec la Série 8 qui effectuera son grand retour.

Ça laisse d’autres créations dans l’ombre, comme la Série 7 qui aura droit à une refonte complète pour l’année 2020.

Néanmoins, malgré son âge, cette voiture demeure un modèle phare au sein de la compagnie, un qui sert à promouvoir le savoir-faire de la marque et à avancer de nouvelles technologies.

Concrètement, la génération actuelle de la Série 7 a fait ses débuts en 2016, mais dans les faits, les bases du modèle nous ramènent à l’année 2009, là où elle avait été transformée de fond en comble. Cette année-là, nous avions eu l’occasion de rencontrer le concepteur du bolide et de ses lignes, le Montréalais d’origine libanaise Karim Habib, aujourd’hui en charge du design des futurs produits d’Infiniti.

Ainsi, cette Béhème a un petit quelque chose d’ici, surtout que ce sont dans les classes de l’université McGill, à Montréal, que Karim Habib s’est fait les dents.

Quant à la voiture en tant que telle, il s’agit assurément d’un produit fantastique. Il suffit d’en prendre le volant pour le réaliser. Cependant, la place qu’il occupait en 2009 a quelque peu pâli 10 ans plus tard alors que la concurrence y est aussi allée de ses plus beaux efforts. Néanmoins, la Série 7 demeure une voiture exceptionnelle à tout point de vue et voici sept éléments qui nous permettent de l’affirmer.

Mécaniques

Depuis le début de 2018, un concours de circonstances fait que je me suis retrouvé trois fois au volant de cette voiture. Et, fruit du hasard, aux commandes de trois variantes différentes animées par autant de mécaniques distinctes.

Une 740Le à moteur 4-cylindres turbo de 2 litres et 322 chevaux.

Une 750i à bloc V8 biturbo de 445 chevaux (modèle américain photographié).

Une 760Li xDrive à mécanique V12 biturbo de 6,6 litres et 600 chevaux.

Dans tous les cas, des organes bien vivants et dont le rendement se résume à un seul mot : étonnant. Bien évidemment, le V12, de par sa nature, avance une onctuosité qui le place dans une classe à part. Le V8, lui, bien... demeure un V8 ; puissance, sonorité, efficacité ; jouissif. Quant au 4-cylindres, une capacité moindre, mais jamais à court. Le contraire serait décevant pour une auto de ce prix.

Parlant prix, vous le devinez, l’écart entre les modèles est important, soit 51 800 $. Oui, ça frise le ridicule, mais on joue dans les hautes sphères de la gamme ici, là où la démesure est la norme.

Mon choix, la 750i (et toutes variantes animées de la même mécanique), qui représente l’équilibre. Lorsqu’on se paye une voiture aussi chère, on a moins tendance à considérer les versions de base, moins prestigieuses, et les variantes haut de gamme, parfois, en offre juste un peu trop.

Et pour ce qui est de la consommation, si vous vous posez la question, on parle respectivement de moyennes de 9,5, 10,5 et 13,5 litres aux 100 kilomètres.

Photo : D.Rufiange