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V8 australien: Alexandre Tagliani ravi de participer au SuperCarnivale

V8 australien: Alexandre Tagliani ravi de participer au SuperCarnivale

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Le pilote québécois Alexandre Tagliani est ravi d’avoir été invité à participer au Armor All Gold Coast 600 pour la série australienne V8 Supercars présenté dans le cadre du SuperCarnivale à Surfers Paradise en octobre prochain.

Dans une interview exclusive accordée à Auto123.com, Tagliani a déclaré avoir hâte de participer à ces deux courses d’endurance de 300km chacune aux côtés d’un pilote régulier de la série.

« Que ce soit à l’époque de la série CART, ChampCar ou de l’IndyCar, les organisateurs de cette épreuve ont toujours donner un caractère international à cette épreuve, » a expliqué Tagliani à Auto123.com.

« Cette année, il s’agit d’une course du V8 Supercars australien. C’est du local. Il leur fallait une saveur internationale. Ils ont donc invité 18 pilotes internationaux à participer. Je suis vraiment ravi et content d’avoir été invité. »

Photo: IndyCar

D’autant que Tag a déjà piloté ces voitures. « Oui, c’était à l’époque de Team Australia en série ChampCar. J’ai fait deux courses en Super V8 et en dépit de piloter une voiture moyenne, je roulais en milieu de peloton. Mais à cette époque, c’était avec une boîte de vitesses en H. Je peux t’assurer que ce n’était pas facile à manier de la main gauche. Surtout au rétrogradage avec les forces latérales. Il me fallait toujours réfléchir à la manœuvre à effectuer. Je crois que je passais plus de temps à regarder le levier de vitesses que la piste! Aujourd’hui, ce sont des transmissions séquentielles. C’est beaucoup plus facile de pousser et de tirer simplement. »

Alex Tagliani en a aussi profité pour parler de son début de saison avec « son » écurie de série IZOD IndyCar, FAZZT Racing.

« Nous avons fait des essais à Sebring et avons été super rapides, » de nous dire Tag.

« Au Brésil, la voiture marchait très bien et j’ai raté la pôle par seulement 3/100e de seconde. Mais je me suis fait rentrer dedans en course. À St-Petersburg, la piste est plus facile, mais la voiture était moins rapide. On a aussi un peu mal géré nos pneus noirs (durs) et rouges (adhérents). Pour passer d’une ronde de qualification à l’autre, comme en F1, il faut passer les pneus rouges au bon moment. La différence de grip entre ces deux types de pneus est phénoménale. C’est impossible de bien faire avec des pneus noirs. »

Il poursuit ses commentaires : « Malgré notre manque de datas sur toutes les pistes, nous nous sommes qualifiés 7e à Long Beach. J’étais à seulement 4/100e de seconde de Ryan Briscoe, 6e et qualifié juste devant moi pour le Fast 6. Je n'étais qu'à 33 centièmes de seconde du meilleur chrono détenu par Will Power! C’est vraiment super serré cette année en IndyCar. Et à Long Beach, on a eu un problème de papillon du système de ravitaillement en essence. C’est dommage, car on roule très vite en course, mais on connaît plusieurs petits pépins et un peu de malchance qui ruine nos courses… »

Mais Tagliani reste optimiste. « Nous avons appris énormément de choses en seulement quatre épreuves. Mais nous commençons maintenant une série de quatre courses de suite sur ovales. On verra bien comment ça va se dérouler! » de dire le Québécois.