Nul autre que…
Vous l’aviez deviné. Si vous aimez les Volkswagen et/ou vous renseigner sur elles, vous savez que sous ce sensuel capot plongeant somnole le quatre-cylindres turbo de deux litres signé VW. Toujours résolu, toujours énergique et ô combien économique, ce moteur est une source constante de plaisir avec ses 200 ch et 207 pi-lb de couple. Alliée à une boîte Direct Shift (DSG) à six vitesses agrémentée de palettes au volant, la CC ne manque de rien quand il s’agit de performances réelles.
Évidemment, si vous voulez plus de punch, Volkswagen se fera un plaisir de vous servir son modèle animé par un V6 de 3,6 litres et 280 ch et disposant d’une transmission intégrale. Avec une étiquette de 45 875 $, cette version coûte environ 12 800 $ de plus que la CC de base, mais elle en vaut vraiment le coup si vous craquez pour les versions plus musclées, car elle profite également de la transmission intégrale 4MOTION de VW.
Il est vrai que la CC se régalerait du moteur de 2,0 litres peaufiné par Audi qui génère 11 ch et 51 pi-lb supplémentaires. Vu la nature col blanc huppé de la CC, la logique devrait l’emporter.
Svelte routière
La CC est tellement aérodynamique qu’on dirait qu’elle tranche l’atmosphère même. À un certain moment, j’ai réalisé à quel point l’habitacle est silencieux quand j’ai baissé la radio pour prendre un appel (sur mon mains libres, évidemment) et que j’ai oublié de remonter le volume après. Voilà qui se conjugue magistralement aux sièges d’un confort et d’un soutien incroyables qui tiennent le passager fermement en place pendant que la CC se fraie un chemin en ville comme sur la route.
Étant une Volkswagen, son comportement routier s’avère poli, compétent et des plus gratifiants. Capable de jongler avec la conduite vive et relaxante à la fois, la suspension se fait la complice de la direction assistée électromécanique sensible à la vitesse. Légère et souple, le poids et la résistance de cette dernière grimpent à mesure qu’on prend de la vitesse.
À ce chapitre, le duo DSG/2.0T permet au conducteur de s’en donner à cœur joie, qu’il ait l’intention d’économiser un peu d’essence ou de déchaîner le pilote en lui. J’ai enregistré une consommation moyenne frisant les 10 litres aux 100 km, mais un conducteur plus raisonnable pourrait facilement s’en tenir aux alentours de 9 litres.
Vous l’aviez deviné. Si vous aimez les Volkswagen et/ou vous renseigner sur elles, vous savez que sous ce sensuel capot plongeant somnole le quatre-cylindres turbo de deux litres signé VW. Toujours résolu, toujours énergique et ô combien économique, ce moteur est une source constante de plaisir avec ses 200 ch et 207 pi-lb de couple. Alliée à une boîte Direct Shift (DSG) à six vitesses agrémentée de palettes au volant, la CC ne manque de rien quand il s’agit de performances réelles.
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| Ce moteur est une source constante de plaisir avec ses 200 ch et 207 pi-lb de couple. |
Évidemment, si vous voulez plus de punch, Volkswagen se fera un plaisir de vous servir son modèle animé par un V6 de 3,6 litres et 280 ch et disposant d’une transmission intégrale. Avec une étiquette de 45 875 $, cette version coûte environ 12 800 $ de plus que la CC de base, mais elle en vaut vraiment le coup si vous craquez pour les versions plus musclées, car elle profite également de la transmission intégrale 4MOTION de VW.
Il est vrai que la CC se régalerait du moteur de 2,0 litres peaufiné par Audi qui génère 11 ch et 51 pi-lb supplémentaires. Vu la nature col blanc huppé de la CC, la logique devrait l’emporter.
Svelte routière
La CC est tellement aérodynamique qu’on dirait qu’elle tranche l’atmosphère même. À un certain moment, j’ai réalisé à quel point l’habitacle est silencieux quand j’ai baissé la radio pour prendre un appel (sur mon mains libres, évidemment) et que j’ai oublié de remonter le volume après. Voilà qui se conjugue magistralement aux sièges d’un confort et d’un soutien incroyables qui tiennent le passager fermement en place pendant que la CC se fraie un chemin en ville comme sur la route.
Étant une Volkswagen, son comportement routier s’avère poli, compétent et des plus gratifiants. Capable de jongler avec la conduite vive et relaxante à la fois, la suspension se fait la complice de la direction assistée électromécanique sensible à la vitesse. Légère et souple, le poids et la résistance de cette dernière grimpent à mesure qu’on prend de la vitesse.
À ce chapitre, le duo DSG/2.0T permet au conducteur de s’en donner à cœur joie, qu’il ait l’intention d’économiser un peu d’essence ou de déchaîner le pilote en lui. J’ai enregistré une consommation moyenne frisant les 10 litres aux 100 km, mais un conducteur plus raisonnable pourrait facilement s’en tenir aux alentours de 9 litres.
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| La CC est tellement aérodynamique qu’on dirait qu’elle tranche l’atmosphère même. |







