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Audi A8L 4.2 FSI Premium 2012 : essai routier

Audi A8L 4.2 FSI Premium 2012 : essai routier

Amusement garanti, avec ou sans chauffeur Par ,

La A8 est le porte-étendard d'Audi, grâce à son rutilant V8 et à son célèbre système quattro.

Faite pour plaire aux plus difficiles, elle est à la fois confortable et rapide. Mais plus important encore, tout le monde se souvient de son rôle hyper cool dans Le Transporteur, où elle est conduite par Jason Statham.

Tout ça par contre, c'est l'ancienne génération de berline grand luxe d'Audi qui, toute méritante qu'elle soit, n'est pas à la hauteur de la nouvelle, rivale de la BMW Série 7 en qualité, et de votre bungalow en prix.

Sans compter que son tableau de bord compte plus de gadgets que le magasin d'électronique du coin.

Un joli minois
Le devant de la A8 est mis en valeur par une grille de radiateur chromée, flanquée de phares à DEL magnifiques. Par la suite, le ton est plus sobre, sans pour autant devenir insipide. Les feux arrière, aussi à DEL, s'agencent parfaitement avec le reste de la carrosserie pour donner, même à l'arrêt, une impression de vitesse et de prestige qui reste toujours discrète.

Tout pour vous donner envie de vous approcher un peu pour jeter un regard à l'intérieur - là où ça se passe vraiment.

Chaque pouce carré de la cabine, littéralement, invite au toucher et à l'observation. La richesse des tons, les finis agréables, tout rappelle l'intérieur haut de gamme d'un hôtel de luxe. La qualité d'assemblage confirme que tous les zéros sur la facture du concessionnaire sont là pour une bonne raison.

Pour encore plus de conviction, les instruments de bord sont illuminés par des DEL, et pour la modique somme de 7 000 $, vous obtenez le toit en suède Alcantara. Les passagers ont aussi à leur disponibilité des pare-soleils pour plus d'intimité, la possibilité de tamiser l'éclairage de mille et une façons différentes, deux toits ouvrants, un cendrier pour les fumeurs de cigares, des portes semi-automatiques et, à l'arrière, une console de divertissement.

La cerise sur le sundae : comme c'est une A8L (« L » pour « longue ») que j'avais à l'essai, mes passagers profitaient d'encore plus d'espace, procuré par l'empattement allongé. Si allongé qu'on pourrait faire entrer à bord d'importe quel joueur de football américain - même s'il occupe le poste de secondeur.

Gadgets?
Vous collectionnez les bijoux de technologie? L'Audi A8 aussi : régulateur de vitesse automatique, écran tactile, connectivité pour téléphone cellulaire, détecteur d'angles morts, assistance au stationnement, super ordinateur de bord... il y a même une alarme pour vous réveiller si vous venez à dévier de votre voie sur l'autoroute.

Ce n'est plus une voiture, c'est un humanoïde.

En somme, l'habitacle est si réussi qu'il pose problème : voulez-vous prendre le volant vous-même pour profiter de l'expérience de conduite ou vous laisser conduire pour profiter des sièges arrière?

Un V8 4,2L de velours
Et ce n'est pas tout. Sous le capot se trouve un petit bijou de V8 Audi, un 4,2 L à injection directe qui, je dois l'avouer, est un de mes coups de coeur. Il produit 372 chevaux - sa ligne rouge dépasse 7 000 tours/min!

Il chante comme un rossignol.

À la fois subtil et puissant, on le dirait sorti tout droit d'un film d'Hollywood, paré pour une poursuite à haute vitesse. Le crescendo du compte-tours est époustouflant.

Un yacht routier
Il s'agit sans contredit d'une voiture en harmonie avec la route. Elle n'essaie pas d'isoler son conducteur dans un monde caché - les sensations de conduites sont bien là. À part le chant du moteur, on sent les changements de vitesse précis à travers les palettes de commandes et les mouvements souples de la direction dans le volant.

L'adhérence disponible dépasse largement tout ce dont ceux qui ont l'habitude de ce genre de véhicule pourraient jamais avoir besoin. Donc, même grosse comme un Canadian Tire, l'Audi A8 encourage la conduite sportive, sans jamais paraître ralentie ou embêtée par sa masse imposante.

Masse imposante que les freins, puissants et précis sauront arrêter. Et bien sûr, grâce au système quattro, même les revêtements les plus glissants ne poseront aucun problème pour redémarrer. Les sensations de conduite enivrantes ne sont donc pas du tout comparables aux berlines de cette taille, d'habitude plutôt anémiques.

Quelques remarques
À part ça? La boîte de vitesses à 8 rapports permet une économie de carburant incroyable. J'ai pu, malgré quelques pointes à des vitesses... excessives, maintenir ma moyenne à seulement 10,1 L/100km.

Seule note négative; les manoeuvres de stationnement fastidieuses décourageraient même les chauffeurs de camion les plus expérimentés. L'alarme supposée empêcher de cogner les objets autour sonne dès qu'un obstacle entre dans un rayon de 400 milles. Heureusement, si vous en possédez une, c'est que partout où vous allez, se trouve un valet de stationnement.

Tous ceux qui ont les moyens de se payer ce genre de bagnole devraient l'envisager sérieusement parce qu'elle vaut le détour.

Pour le commun des mortels, c'est une motivation supplémentaire pour poursuivre ses études ou dire oui à l'Extra.

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