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Audi TT 1.8T Quattro Coupé 2005

Audi TT 1.8T Quattro Coupé 2005

Performances à la puissance quatre Par ,

Performances à la puissance quatre

La TT coupé est capable de livrer des performances impressionnantes et un plaisir excitant. (Photo : Rob Rothwell, Canadian Auto Press)
La Audi TT à ma disposition cette semaine a performé à la puissance quatre, quatre pistons turbocompressés entraînant quatre pneus de performance via quatre roues motrices. Parmi les nombres dignes de mention, on compte le cinq pour les cinq soupapes par cylindre et le six pour le nombre de rapports de la transmission manuelle. Restent les 225 chevaux et les 207 lb-pi de couple pour compléter l'équation. Ajoutez à cela un poids raisonnable de 1 465 kg (3 223 lbs), la TT coupé est capable de livrer des performances impressionnantes et un plaisir excitant.

Les propriétaires peuvent éprouver de la difficulté à admettre ce fait, mais la TT est bâtie sur la plateforme que partagent la Volkswagen Golf, la Jetta et la New Beetle. (Photo : Rob Rothwell, Canadian Auto Press)
Héritière des plus célèbres voitures sport, la ressemblance de la TT avec les véhicules de course de Auto Union de 1934 à 1939 ou encore avec les Porsche des années 50 n'est pas un accident. Même l'appellation TT provient d'un événement de course datant de 1905 et qui s'appelait le « Tourist Trophy. ». La TT des temps modernes a été dévoilée d'abord en 1995 comme un spectaculaire véhicule concept. Audi mérite pleinement les éloges pour avoir mener le projet à terme. Le petit coupé a finalement été introduit sur le marché en l'an 2000 suivi du cabriolet en 2001. Les propriétaires peuvent éprouver de la difficulté à admettre ce fait, mais la TT est bâtie sur la plateforme que partagent la Volkswagen Golf, la Jetta et la New Beetle. Ça ne devrait pas constituer une ombre au tableau étant donné les bonnes manières offertes par la lignée de compactes de VW. De plus, Volkswagen est propriétaire de Audi. Ne pas réinventer une architecture respecte tout simplement la logique économique et c'est pour cette raison qu'une voiture aussi rafraîchissante que la TT existe.

Même si le style provocant et osé de la TT est visuellement stimulant, il impose quelques défis d'ordre ergonomique qui commencent par la longue procédure pour prendre place à l'intérieur. (Photo: Rob Rothwell, Canadian Auto Press)
Il est difficile de ne pas se sentir « rebelle sans raison » quand on conduit une TT avec sa ligne inspirée des voitures sport des années 50. J'admire Audi pour avoir conservé le style audacieux du concept original, le profil abaissé, le toit en porte à faux et les minces vitres latérales. Ces caractéristiques inspirées du passé ajoute un élément de style rétro auquel tous, jeunes et moins jeunes, peuvent s'identifier. Le long et large capot plat, les ouvertures évasées des roues accentuent la présentation rétro de la voiture. La ligne de caisse aux coins arrondis fait la longueur de la voiture. Même si le style provocant et osé de la TT est visuellement stimulant, il impose quelques défis d'ordre ergonomique qui commencent par la longue procédure pour prendre place à l'intérieur. Une fois assis sur le siège, il faut ensuite pencher la tête pour la faire passer sous l'arche de la porte pour éviter une éventuelle fracture crânienne. Une fois cette épreuve passée avec succès, ne comptez pas sur un accoudoir central pour vous appuyer, il n'y en a pas. Si vous croyez que les souffrances sont terminées une fois bien assis sur le siège, il vous reste encore à boucler la ceinture, une opération qui exige des contorsions supplémentaires. Par la suite, la Audi TT récompense l'effort fourni. L'ennui est que la sortie impose les mêmes contraintes que l'entrée. C'est un peu comme dérouler un ressort.