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BMW Z4 sDrive28i 2012 : essai routier

BMW Z4 sDrive28i 2012 : essai routier

Excitée sous l'effet du turbo Par ,

Je me suis assise au volant d'une BMW Z4 pour la première fois il y a environ six ans. Je venais tout juste de débuter dans le métier et, sans surprise, je suis tombée immédiatement en amour avec cette petite décapotable allemande.

J'avais essayé un modèle de 3,0 L et je n'en revenais pas de sa puissance, de sa fougue et de son agrément de conduite. Puis je me suis dit que mon manque d'expérience dans l'industrie automobile et avec les voitures en général m'avait sans doute influencée.

Six ans plus tard, toutefois, mes sentiments envers la BMW Z4 sont toujours aussi forts. J'ai conduit quatre ou cinq autres exemplaires depuis ce temps et, peu importe la mécanique sous le capot, jamais elle ne m'a déçue.

La BMW Z4 sDrive28i 2012 se rapproche davantage de la perfection que toutes ses devancières. Il ne s'agit même pas de la version la plus performante ni la plus luxueuse disponible présentement, mais elle m'en a donné l'impression.

À faire tourner les têtes...
La Z4 semble attirer l'attention plus que toute autre représentante de son espèce. Je sais de quoi je parle, moi qui ai essayé des Ford Mustang, Mazda MX-5, MINI et même Volvo décapotables au fil des ans. Elle fait tourner les têtes, pas de doute là-dessus. Avec ses lignes sensuelles et son profil bas, la Z4 fait saliver au plus haut point, surtout vêtue d'une robe Blanc minéral métallique avec intérieur en cuir beige Cohiba.

Tout comme pour un visage, la beauté d'une automobile réside dans la symétrie et l'équilibre des lignes et des formes. Que dire de celle de la BMW Z4 sDrive28i 2012? Wow! Tous les éléments du design s'unissent harmonieusement pour créer une silhouette fluide et magnifiquement bien proportionnée.

À découvert ou non, ce petit roadster nous force à l'admirer deux fois plutôt qu'une. Sa capote rigide, bien que pratique, m'a cependant paru un peu lente à s'ouvrir et à se fermer. Il faut d'ailleurs garder un doigt sur le bouton pendant toute l'opération, ce qui finit par agacer. Bon, évidemment, c'est beaucoup moins laborieux que de défaire une sangle et de ranger soi-même une capote en tissu dans le coffre.

L'habitacle de la BMW Z4 sDrive28i 2012 se veut minimaliste, mais pas autant que celui de la MX-5. Il y a des sièges à réglage électrique et l'interface de commande iDrive; le reste, on peut bien s'en passer. Par ailleurs, je ne connais personne qui achète cette voiture pour sa capacité de rangement, alors inutile de s'y attarder. Mon exemplaire proposait un joli levier pour la boîte automatique à huit rapports et c'est tout ce qui compte.

... et envoûter les oreilles
La BMW Z4 est un vrai régal à conduire. Jamais je n'ai ressenti le besoin d'essayer la boîte manuelle (quoiqu'un collègue m'affirme qu'après y avoir goûté, je ne voudrai plus revenir en arrière). L'automatique est tellement bonne que je croyais avoir affaire à la boîte à double embrayage de BMW, ce qui n'était pas le cas. Elle change de rapport rapidement et efficacement, surtout en mode Sport. Le positionnement des sélecteurs au volant s'avère parfait et, si l'on veut des passages encore plus expéditifs, il suffit d'enfoncer brusquement l'accélérateur pour rétrograder et dépasser en un éclair.

Animée par le nouveau moteur TwinPower Turbo à quatre cylindres de 2,0 L du constructeur bavarois, la BMW Z4 sDrive28i 2012 file à une vitesse impressionnante. Pour dire la vérité, ce n'est pas tant la puissance ou l'accélération qui m'a rendue gaga, mais bien le son du turbocompresseur qui s'efforce d'aspirer le plus d'air afin de générer 241 chevaux et 258 livres-pied de couple.

En fait, le pur plaisir auditif que procure la BMW Z4 nous donne envie de la pousser à fond sans arrêt. De son glorieux turbo jusqu'à son échappement crépitant, cette voiture joue de la musique à nos oreilles. On l'apprécie encore plus avec le toit baissé, évidemment, mais la trame sonore nous fait sourire même avec le toit en position. À bien y penser, je crois que je dépenserais près de 70 000 $ juste pour pouvoir écouter la Z4 tous les jours (même si un enregistrement sur mon iPhone coûterait beaucoup moins cher).

L'agrément de conduite à l'état pur
BMW n'a pas vraiment changé la Z4 pour 2012. Il s'agit essentiellement de la même voiture qu'auparavant (mais avec un plus petit moteur autant sinon plus efficace) et je n'y vois aucun problème. Parfois, les constructeurs automobiles réussissent du premier coup et c'est merveilleux lorsqu'ils s'en rendent compte.

Cet essai routier de la BMW Z4 sDrive28i 2012 a originalement été publié sur Auto-Venus.com.
 

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