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Chevrolet Silverado 1500 LT 4RM 2008 à cabine double : essai

Chevrolet Silverado 1500 LT 4RM 2008 à cabine double : essai

Une bonne bête de somme Par ,

Une bonne bête de somme

Avec la Chevrolet Silverado LT 4 x 4, dont mes collègues, Luc Gagné et Michel Deslauriers, ont fait l'essai, GM se rapproche encore plus d'une camionnette bien équilibrée. On ne serait pas surpris que la firme remporte le titre de camionnette de l'année.

Sous ses allures plutôt sages, la Silverado est d'une redoutable efficacité.

Discrète

Contrairement à Dodge, Ford et les autres, Chevrolet a choisi la simplicité. Certes, la Silverado n'est pas petite, mais ses lignes demeurent classiques, fidèles à son héritage. Je n'ai jamais vu de camionnettes Chevrolet détonner sur les autres. Même si les dessinateurs ont rehaussé l'importance de la calandre pour lui donner un air plus costaud, la Silverado demeure simple. La Chevrolet est reconnue comme un camion de travail endurant. La version 2008 continue sur cette lancée.

Boîte courte
Notre version d'essai, la cabine multiplace à quatre portières, n'offre que la caisse de 5 pieds 8 pouces. Son battant est enfin verrouillable. À quand des amortisseurs comme ceux de la Tundra pour amortir le poids du battant quand on le rabat ? L'accès à la boîte demande qu'on s'agrippe car on n'a que le pare-chocs pour y accéder. Mais j'ai particulièrement aimé le système de glissières qu'on avait installé sur notre version. Même par grands froids et malgré la neige, il était facile de déplacer les crochets et de les utiliser. C'est le meilleur système que j'ai essayé à ce jour. J'ai également apprécié la fausse caisse de plastique. J'ai pu aisément la débarrasser de la neige et de la glace qui s'étaient accumulées lors des tempêtes que nous avons subies. Comme ce fond est glissant, le système de glissières devient essentiel pour arrimer le matériel.

Haute sur pattes
Peu importe notre gabarit, nous étions unanimes à reprocher à la Silverado l'absence d'une poignée d'accès du côté conducteur. L'absence de marchepieds exige qu'on s'agrippe au volant pour grimper dans la cabine. Heureusement, les passagers jouissent d'une telle poignée. Cette fois, mon épouse s'est rappelé qu'il fallait prendre garde pour se glisser à l'extérieur de l'habitacle sans se blesser. Une fois à bord, tous ont reconnu le confort des sièges en tissu. L'aménagement de la banquette avant n'a pas fait l'unanimité : il semble que ce soit une question de gabarit. Personnellement, j'ai bien aimé l'option d'une banquette pleine grandeur divisible 40/20/40. Ainsi, le centre rabattu devient un coffret de rangement pratique. Mais sa largeur semble gêner certains conducteurs puisqu'elle prend trop de place. Quand on parle de banquette, il faut reconnaître la faiblesse du maintien latéral : en effet, elle fait plus divan que siège. C'est le prix à payer pour une camionnette de travail. Un autre reproche unanime vise la position de la poignée de porte intérieure : on s'enrage à tenter de la trouver car elle est placée trop bas. Mon collègue, Luc, m'a fait remarquer que, dans les versions LTZ, cette poignée est placée de façon plus ergonomique que dans les versions LT et WT. Donc, on pourrait uniformiser pour le mieux.

Les poignées du côté passager ne sont pas qu'esthétiques.