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Dodge Challenger SRT8 392 2011 : premières impressions

Dodge Challenger SRT8 392 2011 : premières impressions

Plus de HEMI et plus de mordant! Par ,

SONOMA, Californie – Au premier coup d'œil, la Dodge Challenger 2011 qui se dresse sur le tarmac du circuit Infineon me paraît très peu différente de l'ancien modèle. Toutefois, un nouveau faciès plus agressif comprenant un diffuseur et un becquet inférieur agrandis, des bandes contrastantes de type course sur toute la longueur ainsi que des écussons spécifiques l'identifient bel et bien en tant que SRT8 392, c'est-à-dire la nouvelle édition limitée munie du légendaire moteur HEMI de 392 pouces cubes.

Le style sensationnel de la Challenger est le principal motif qui poussait les acheteurs à se tourner vers elle. (Photo: Lesley Wimbush/Auto123.com)

Au dire de Ralph Gilles, chef de la direction de la marque Dodge et véritable manitou du design, le style sensationnel de la Challenger est le principal motif qui poussait les acheteurs à se tourner vers elle. Sagement, la compagnie n'a presque pas touché à l'extérieur hormis l'ajout des deux embouts d'échappement doubles de série et l'adoption du groupe visuel SRT8 unique.

Le deuxième motif en importance, selon Gilles, c'est bien sûr la performance. Traditionnellement, les «muscle cars» excellent dans les lignes droites mais sans plus. Pour l'avoir essayée moi-même, la Challenger originale des années 1970 n'était vraiment pas reposante dans les courbes avec son gabarit imposant et son manque cruel d'agilité qui entraînaient un sous-virage considérable.

Or, pour 2011, toutes les Challenger bénéficient d'améliorations majeures au niveau de la suspension. Celle qui fait le plus jaser est évidemment la SRT8 392, une sportive costaude et virile qui aspire à danser sur la route comme les meilleurs bolides allemands.

Son capot renferme le nouveau HEMI de 6,4 litres développant 470 chevaux (+50) et un couple de 470 livres-pied (+90). Les gains enregistrés se traduisent par des accélérations remarquablement explosives, soit un peu moins de 5,0 secondes pour compléter le 0-100 km/h.

Le moteur est jumelé à une boîte automatique à cinq rapports avec AutoStick ou, en option, à une boîte manuelle Tremec à six rapports, la même que pour la Viper SRT10 2008.

À l'intérieur, les sièges de course aux appuis latéraux prononcés reflètent la thématique de couleurs extérieures et un emblème «392» est brodé sur chaque appuie-tête. Le volant redessiné et gainé de cuir offre une bonne prise en main pendant que la pédale d'embrayage massive et le bouton de démarrage font retentir un mugissement grave et rauque.

À l'intérieur, les sièges de course aux appuis latéraux prononcés reflètent la thématique de couleurs extérieures. (Photo: Lesley Wimbush/Auto123.com)