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Infiniti QX50 2016 : premières impressions

Infiniti QX50 2016 : premières impressions

Une autre sorte d’hybride Par ,

San Diego, Californie – Quand on parle d’un hybride dans l’industrie automobile, il est normalement question d’un modèle qui combine l’essence et l’électricité. Toutefois, je pense qu’on peut aussi utiliser ce terme pour décrire le genre issu d’un croisement entre 2 types de véhicules, celui qui brouille la ligne et qui répond à des besoins très variés. 

Prenons par exemple l’Infiniti QX50 2016. La compagnie le décrit comme « le multisegment qui se conduit comme un coupé » et ce n’est pas une blague. Infiniti joue toujours franc jeu et son multisegment QX50 donne vraiment l’impression et la sensation de conduire un coupé. 

Quoi de neuf chez le QX50 pour 2016? 
Quelques retouches ont permis de moderniser l’extérieur, dont un parechoc avant abaissé, une calandre et des feux de jour à DEL remodelés ainsi qu’un derrière qui s’uniformise vraiment avec le reste de la gamme.

Globalement, l’Infiniti QX50 2016 est plus long, plus large et plus spacieux, tandis que sa garde au sol a été accrue de 20 millimètres (ce qui n’est pas mauvais, comme je vous le démontrerai). À l’intérieur, le gain de 234 litres se fait sentir dès qu’on entre et l’habitacle paraît caverneux. Le volume du coffre, lui, demeure à 527 litres. 

Fait intéressant, des sièges arrière repliables à commande électrique, normalement réservés aux modèles plus haut de gamme d’Infiniti, sont maintenant disponibles avec le QX50 – une première dans la catégorie.

Autre nouveauté : la version à empattement court a été éliminée, si bien que le modèle vendu au Canada adoptera exclusivement un empattement allongé et une transmission intégrale. Aux États-Unis, une propulsion arrière continuera de figurer au menu.

Se conduit-il vraiment comme un coupé? 
Oui, en effet. La principale raison s’avère la direction adaptative, qui est incroyable et que j’adore. Je ne pouvais pas m’empêcher d’être émerveillée sur les routes sinueuses de la côte californienne. La maniabilité de l’Infiniti QX50 2016 le rend très agile.

Évidemment, le V6 de 3,7 litres qui développe 325 chevaux et 267 livres-pied de couple a beaucoup de mérite, surtout avec la boîte automatique à 7 rapports qui l’accompagne, mais c’est vraiment la direction qui fait toute la différence ici. En privilégiant les roues arrière, le QX50 se veut très plaisant à conduire. Les changements de rapport sont rapides et, en mode Sport, la boîte attend un peu plus longtemps avant de passer au rapport supérieur. Quand on se sert du mode manuel via le levier de vitesses (pas de sélecteurs au volant, dommage), les rétrogradations sont parfaites grâce à la boîte qui fait automatiquement correspondre le régime du moteur avec le rapport choisi. 

À part le fait d’être assise plus haut (et de ne pas pouvoir baisser le siège du conducteur suffisamment pour éliminer le capot de mon champ de vision), je me suis bel et bien sentie comme dans un coupé. D’un autre côté, si vous voulez rouler sur des chemins de gravier un peu accidentés, c’est tout à fait possible aussi.

Je pense d’ailleurs que c’est le plus gros attrait de l’Infiniti QX50 2016. Voilà un véhicule qui peut à peu près tout faire, comme un couteau suisse ou un téléphone intelligent. Infiniti a fusionné l’esprit et le caractère d’une voiture dans le corps d’un multisegment spacieux et pratique – le tout avec aplomb et précision. Bravo!

Des reproches?
Malgré ce que je viens de laisser entendre, le QX50 n’est pas parfait. Premièrement, à l’instar des autres modèles d’Infiniti, les ensembles d’options coûtent cher et ne laissent pas de choix. Si vous tenez à avoir l’arsenal de sécurité complet (avertissement de sortie de voie, régulateur de vitesse adaptatif, alerte de collision avant, etc.), il vous faudra obligatoirement acheter un QX50 tout équipé, comme celui que j’ai testé et qui valait près de 50 000 $.

De plus, bien que l’équipement de série soit généreux, il manque quelques commodités qu’on retrouve habituellement ailleurs dans la catégorie, par exemple un hayon assisté et des clignotants qui signalent automatiquement 3 fois. En fait, ni l’un ni l’autre n’est disponible avec quelque version que ce soit.

Débutant à 37 900 $, l’Infiniti QX50 2016 rivalise avec l’Acura RDX et le Lexus NX (que j’ai aussi essayés dernièrement). C’est sans contredit le plus agréable à conduire du trio, quoique le RDX le suive de près grâce à son groupe motopropulseur typique de Honda. Sa grande maniabilité le démarque des autres et nous fait vivre une expérience mémorable sur la route.

Le QX50 est tout simplement amusant.

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Photos :M.Lightstone
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