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Porsche 911 Carrera 4 Cabriolet 2009 : essai routier

Porsche 911 Carrera 4 Cabriolet 2009 : essai routier

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Pour à peu près tout le monde, une décapotable correspond à la voiture estivale par excellence. La Porsche 911 Carrera 4 Cabriolet représente tout ça et plus encore. Comme vous le savez peut-être, le chiffre «4» fait ici référence à la traction intégrale et le mot «Cabriolet», lui, eh bien, vous savez parfaitement ce qu’il veut dire.

Quand le toit est rabattu, elle figure sans contredit comme l’une des plus belles décapotables existantes.

D’importantes modifications ont été apportées à la Porsche 911, en particulier la version décapotable. L’ensemble de la structure a été retouché -- il faut vraiment un œil averti pour s’apercevoir des changements à la carrosserie, cependant -- et les feux de jour ont été retirés des blocs de phares. Composés de diodes électroluminescentes (DEL), ils se retrouvent désormais sous les phares en compagnie des clignotants.

L’évolution du design s’apprécie beaucoup plus facilement lorsqu’on place la nouvelle 911 aux côtés de l’ancienne. Évidemment, le coupé paraît un peu plus aérodynamique que le cabriolet. Ce dernier, avec son toit en place, manque légèrement d’harmonie et d’intégration. En revanche, quand le toit est rabattu, la 911 Cabriolet figure sans contredit comme l’une des plus belles décapotables existantes.

Étant donné que le moteur se trouve en position centrale arrière, la capote n’a que très peu d’espace pour aller se ranger. Elle réussit toutefois à le faire en disparaissant sous une petite couverture rigide. Lorsque vous arrivez à un feu rouge, maintenez le bouton enfoncé et, avant même que la lumière passe au vert, le toit aura eu le temps de s’ouvrir ou de se fermer complètement. Assurez-vous cependant que la voiture reste immobilisée et sur le neutre (avec un pied sur la pédale de frein) avant d’appuyer sur le bouton en question.

À l’intérieur, l’instrumentation et le tableau de bord font honneur à Porsche. Parmi les cinq cadrans qui se trouvent en face du conducteur, le tachymètre occupe la place centrale et le compteur de vitesse analogique se situe juste à sa gauche. (Pour ceux qui ont une fixation sur le tachymètre, un petit affichage numérique de la vitesse au bas du cadran permet d’éviter quelques points de démérite.) Le modèle que j’ai testé possédait la nouvelle transmission PDK à sept rapports et à double embrayage de Porsche, une option qui s’accompagne d’un petit indicateur de rapport choisi sur le tableau d’instruments.

Quand les designers de la compagnie ont conçu les sièges de cette 911, ils ne pensaient sans doute pas à des conducteurs comme moi. Oui, les assises sont de la bonne taille et les appuis latéraux généralement bien placés, ce qui garantit un confort plus que convenable. Malheureusement, j’ai les épaules larges et la partie supérieure des appuis latéraux rentrait dans mes omoplates. À la longue, ça devenait agaçant.

À l’intérieur, l’instrumentation et le tableau de bord font honneur à Porsche.