UNE VISIBILITÉ PRÉCAIRE
La seule véritable critique que l'on puisse adresser à cette Aston Martin a trait à la visibilité. Il y a d'abord le pilier A (le montant gauche du pare-brise si vous aimez mieux) dont les dimensions importantes gênent la visibilité de trois-quart avant. En revanche, il est rassurant de constater que si jamais l'inévitable devait se produire (un ou plusieurs tonneaux), le toit de la Vanquish ne risque pas de s'affaisser sur les occupants de la voiture. Par ailleurs, l'immense lunette arrière contribue à rehausser l'apparence mais sa très forte inclinaison vous empêche carrément de voir ce qui se trouve directement derrière la voiture. C'est là un handicap majeur, surtout quand vient le moment de se garer. Certains trouvent que la console centrale est trop protubérante et qu'elle empiète dans l'habitacle mais il faut avoir conduit la voiture à quelques reprises pour se rendre compte qu'il s'agit plutôt d'un avantage que d'un inconvénient. Les nombreuses commandes qui y sont alignées sont plus faciles d'accès pour le conducteur qui n'a pas à s'étirer le bras pour actionner le démarreur ou utiliser le bouton de la marche arrière. Et tant pis si certains commutateurs ressemblent à s'y méprendre à ce que l'on a déjà vu dans certains autres produits Ford. Après tout, Ferrari utilise bien certaines composantes de Fiat et personne ne s'en plaint..





