Mais enfin, mon tour derrière le volant est venu! En appuyant sur le bouton de démarrage et sélectionnant le mode « Sport » (qui rabaisse la carrosserie de 10 mm, raffermit les amortisseurs, change la cartographie des gaz et ouvre un volet d’échappement), j’ai savouré le grondement intoxicant du moteur qui se réveillât.
Bien qu’on puisse opter pour une boîte manuelle à six rapports, notre modèle profitait de la boîte S-tronic à double embrayage à sept rapports dont l’efficacité et la vitesse sont telles que j’ai laissé tomber les palettes au volant et lui ai donné carte blanche.
Selon Audi, le TT RS s’élancerait de 0 à 100 en 4,4 courtes secondes, et je ne doute pas de la véracité de cette affirmation ne serait-ce qu’un instant. Les freins et leurs étriers à quatre pistons calment efficacement ses ardeurs, et les trois journalistes en question, adultes de corps seulement, gloussaient de plaisir à chaque bêlement extravagant poussé par l’échappement en rétrogradation.
Tendue et à plat en virage, le TT RS a tout l’aplomb d’un chat, grâce à la transmission intégrale quattro et le châssis léger et raffermi.
Vu l’empattement court et l’entraînement qui privilégie les roues arrière, on croirait qu’il serait facile de faire décrocher lesdites roues arrière, mais non, malgré la tenue de route neutre du TT RS, la transmission intégrale maintient toujours le cap.
Bref, il est peu probable qu’on s’interroge sur la virilité de cette version du TT Coupé carburant à la testostérone.
Et, contrairement aux autres produits exclusivement européens avec lesquels Ingolstadt nous a tourmentés, le TT RS débarquera bientôt au Canada!
Bien qu’on puisse opter pour une boîte manuelle à six rapports, notre modèle profitait de la boîte S-tronic à double embrayage à sept rapports dont l’efficacité et la vitesse sont telles que j’ai laissé tomber les palettes au volant et lui ai donné carte blanche.
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| Il est peu probable qu’on s’interroge sur la virilité de cette version du TT Coupé carburant au testostérone. (Photo: Audi) |
Selon Audi, le TT RS s’élancerait de 0 à 100 en 4,4 courtes secondes, et je ne doute pas de la véracité de cette affirmation ne serait-ce qu’un instant. Les freins et leurs étriers à quatre pistons calment efficacement ses ardeurs, et les trois journalistes en question, adultes de corps seulement, gloussaient de plaisir à chaque bêlement extravagant poussé par l’échappement en rétrogradation.
Tendue et à plat en virage, le TT RS a tout l’aplomb d’un chat, grâce à la transmission intégrale quattro et le châssis léger et raffermi.
Vu l’empattement court et l’entraînement qui privilégie les roues arrière, on croirait qu’il serait facile de faire décrocher lesdites roues arrière, mais non, malgré la tenue de route neutre du TT RS, la transmission intégrale maintient toujours le cap.
Bref, il est peu probable qu’on s’interroge sur la virilité de cette version du TT Coupé carburant à la testostérone.
Et, contrairement aux autres produits exclusivement européens avec lesquels Ingolstadt nous a tourmentés, le TT RS débarquera bientôt au Canada!




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