La M5 devrait aussi proposer une plus modeste consommation de carburant, un bénéfice dont les propriétaires se foutent probablement, à l’exception de ne pas avoir à arrêter aussi souvent pour faire le plein. La marque allemande avance une amélioration de 30% par rapport à la M5 sortante avec son moteur V10. Cet accomplissement est sans doute aidé par l’ajout d’un système arrêt/redémarrage : rien d’innovateur ici, puisque Porsche et Mercedes-Benz offrent déjà ce dispositif dans la Panamera et dans les modèles AMG.
À l’intérieur, on y trouve évidemment des caractéristiques spécifiques M, incluant sièges sport recouverts de cuir Merino, volant sport et affichage du tableau de bord distinct. Du nouveau : il n’y a pas un, mais deux boutons M Drive pour régler la M5 selon nos goûts, avec les modes de conduite « Efficient », « Sport » et « Sport Plus ».
On vous épargnera les détails de longue haleine, néanmoins ce ne sera pas une surprise de savoir que BMW a retravaillé le châssis, les composants de la suspension et les freins afin d’appuyer la puissance de la M5. La suspension de la voiture a également été abaissée de 13 mm par rapport aux berlines plébéiennes de Série 5, et abrite toutes les aides électroniques que vous pouvez imaginer.
Finalement, on pourra habiller la M5 comme le reste des modèles de Série 5 : navigation, couleurs et garnitures intérieures, BMW ConnectedDrive (intégration de téléphones intelligents) et autres gadgets nécessaires pour épater vos voisins.
La bête renaîtra de nouveau, mais ne sera pas abordable, relativement parlant. On s’attend à ce que la M5 2012 affiche un PDSF aux alentours de 110 000 $, plus ou moins nez à nez avec les Mercedes-Benz E 63 AMG et CLS 63 AMG.
À l’intérieur, on y trouve évidemment des caractéristiques spécifiques M, incluant sièges sport recouverts de cuir Merino, volant sport et affichage du tableau de bord distinct. Du nouveau : il n’y a pas un, mais deux boutons M Drive pour régler la M5 selon nos goûts, avec les modes de conduite « Efficient », « Sport » et « Sport Plus ».
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| À l’intérieur, on y trouve évidemment des caractéristiques spécifiques M, incluant sièges sport recouverts de cuir Merino, volant sport et affichage du tableau de bord distinct. (Photo: BMW) |
On vous épargnera les détails de longue haleine, néanmoins ce ne sera pas une surprise de savoir que BMW a retravaillé le châssis, les composants de la suspension et les freins afin d’appuyer la puissance de la M5. La suspension de la voiture a également été abaissée de 13 mm par rapport aux berlines plébéiennes de Série 5, et abrite toutes les aides électroniques que vous pouvez imaginer.
Finalement, on pourra habiller la M5 comme le reste des modèles de Série 5 : navigation, couleurs et garnitures intérieures, BMW ConnectedDrive (intégration de téléphones intelligents) et autres gadgets nécessaires pour épater vos voisins.
La bête renaîtra de nouveau, mais ne sera pas abordable, relativement parlant. On s’attend à ce que la M5 2012 affiche un PDSF aux alentours de 110 000 $, plus ou moins nez à nez avec les Mercedes-Benz E 63 AMG et CLS 63 AMG.




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