Le moteur n’y a pas échappé non plus : on l’a étouffé à l’aide d’une tubulure d’admission à cinq chambres, tandis que l’échappement éloigne le bruit et l’empêche de remonter à travers le plancher. Le son des clignotants, de la boîte de vitesse au travail… bref, les ingénieurs ont tout fait pour créer un habitacle aussi étrangement silencieux qu’une chambre anéchoïque. Outre une expérience empreinte de tranquillité, il y avait un autre objectif : la réduction du « bruit blanc » rend un système infoloisirs à commande vocale d’autant plus efficace.
Avant de prendre la route, on nous explique le fonctionnement du système Intellilink de Buick, l’interface à commande vocale et écran tactile qui intègre la fonction de navigation, la téléphonie mains libres et la radio internet Stitcher et Pandora (pas encore offertes au Canada) par l’intermédiaire du téléphone intelligent du conducteur.
À l’aide d’un iPhone, nous avons trouvé une destination dans Google Maps (dans ce cas-ci, un torréfacteur spécialisé) et enregistré les coordonnées dans la base de données du système. Et je dois avouer, moi qui suis complètement allergique aux gadgets, qu’il fait un travail impeccable. Simple et sans le fla-fla clinquant d’un jeu vidéo, l’interface s’avère utile sans toutefois distraire.
Ensuite, nous avons essayé la navigation pas-à-pas d’OnStar, qui fonctionne à merveille, si bien qu’on se demandait quelle sorte d’euphorisant les agents prenaient (et si on pouvait en avoir nous aussi!).
Or, la Verano ne se targue d’aucune sportivité que ce soit. La direction précise ne se montre jamais trop légère ni trop lourde, mais elle ne communique presque aucune sensation. La Verano s’acquitte très bien des routes sinueuses et des surfaces raboteuses, ne perdant jamais son sang-froid et ne souffrant pas de roulis excessif. Elle semble très bien plantée en virage et sur les boucles ascendantes, même sur le béton aride.
Mais… elle n’est pas vite. Sous le capot somnole un quatre-cylindres Ecotec de 2,4 litres et 180 ch, jumelé à une boîte automatique à six rapports privilégiant la faible consommation plutôt que les sensations fortes. Plusieurs fois elle tardait à rétrograder quand on poussait le moteur. Il n’y a pas de palettes au volant, mais le conducteur peut changer soi-même les rapports en balançant le levier de vitesses d’un côté.
Pour dépasser un des nombreux camions grumiers que nous avons croisés, il fallait beaucoup de prévoyance (et d’espace). La Verano n’a simplement pas assez de jus pour des manœuvres éclair de dernière minute. Conçue pour la tranquillité et la frugalité, elle ne consomme en effet que 6,4 litres aux 100 kilomètres sur la route.
Pour l’an prochain, Buick prévoit introduire un moteur turbo de 250 ch, qui devrait s’agencer agréablement avec la carrosserie et la suspension solides. Bref, la Verano livre exactement la marchandise promise, soit le luxe tranquille et très économique.
Se déclinant en quatre versions, elle débarquera chez les concessionnaires canadiens plus tard cette année, pour un prix de base de 22 595 $.
Avant de prendre la route, on nous explique le fonctionnement du système Intellilink de Buick, l’interface à commande vocale et écran tactile qui intègre la fonction de navigation, la téléphonie mains libres et la radio internet Stitcher et Pandora (pas encore offertes au Canada) par l’intermédiaire du téléphone intelligent du conducteur.
À l’aide d’un iPhone, nous avons trouvé une destination dans Google Maps (dans ce cas-ci, un torréfacteur spécialisé) et enregistré les coordonnées dans la base de données du système. Et je dois avouer, moi qui suis complètement allergique aux gadgets, qu’il fait un travail impeccable. Simple et sans le fla-fla clinquant d’un jeu vidéo, l’interface s’avère utile sans toutefois distraire.
Ensuite, nous avons essayé la navigation pas-à-pas d’OnStar, qui fonctionne à merveille, si bien qu’on se demandait quelle sorte d’euphorisant les agents prenaient (et si on pouvait en avoir nous aussi!).
Or, la Verano ne se targue d’aucune sportivité que ce soit. La direction précise ne se montre jamais trop légère ni trop lourde, mais elle ne communique presque aucune sensation. La Verano s’acquitte très bien des routes sinueuses et des surfaces raboteuses, ne perdant jamais son sang-froid et ne souffrant pas de roulis excessif. Elle semble très bien plantée en virage et sur les boucles ascendantes, même sur le béton aride.
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| Se déclinant en quatre versions, elle débarquera chez les concessionnaires canadiens plus tard cette année, pour un prix de base de 22 595 $. (Photo: General Motors) |
Mais… elle n’est pas vite. Sous le capot somnole un quatre-cylindres Ecotec de 2,4 litres et 180 ch, jumelé à une boîte automatique à six rapports privilégiant la faible consommation plutôt que les sensations fortes. Plusieurs fois elle tardait à rétrograder quand on poussait le moteur. Il n’y a pas de palettes au volant, mais le conducteur peut changer soi-même les rapports en balançant le levier de vitesses d’un côté.
Pour dépasser un des nombreux camions grumiers que nous avons croisés, il fallait beaucoup de prévoyance (et d’espace). La Verano n’a simplement pas assez de jus pour des manœuvres éclair de dernière minute. Conçue pour la tranquillité et la frugalité, elle ne consomme en effet que 6,4 litres aux 100 kilomètres sur la route.
Pour l’an prochain, Buick prévoit introduire un moteur turbo de 250 ch, qui devrait s’agencer agréablement avec la carrosserie et la suspension solides. Bref, la Verano livre exactement la marchandise promise, soit le luxe tranquille et très économique.
Se déclinant en quatre versions, elle débarquera chez les concessionnaires canadiens plus tard cette année, pour un prix de base de 22 595 $.




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