Auto123.com - On vous guide du rêve à la route

Cinq représentants de la formule 1 rencontrent des étudiants pour discuter carrière

Cinq représentants de la formule 1 rencontrent des étudiants pour discuter carrière

Par ,

Dans le cadre du Grand Prix du Canada à Montréal, cinq représentants de la Formule 1 ont pris quelques heures de leur horaire chargé pour rencontrer des élèves de quatrième et de cinquième années du secondaire.

Tonio Liuzzi, pilote d'essai de l'écurie Force India F1 team, Steve Clark, chef d'ingénierie, course et essais, pour Honda Racing F1 Team, Jean-Pierre Raymond, responsable de la logistique et de la sûreté pour ING Renault F1 Team, Silvia Hoffer Frangipane, attachée de presse pour AT&T Williams, et Gino Rosato, coordonnateur des services aux commanditaires pour la Scuderia Ferrari Marlboro étaient présents pour répondre aux questions des jeunes.


Toutes ces personnes ont, chacune, un cheminement de carrière, mais sont animées par une même passion pour le sport motorisé, particulièrement la Formule 1. En discutant avec elles, les jeunes ont pu en apprendre sur ce sport ainsi que sur les occasions de carrière qui s'y rattachent.

Chacun a parlé du parcours qu'il a emprunté pour se rendre en formule 1. Pour certains, l'ascension a été très difficile. Gino Rosato, un Lavallois qui travaille pour Ferrari depuis plus de 10 ans, a dû se battre pour en arriver là où il est. « Plus tu travailles, plus la chance te sourit. C'est ce que je dis à tout le monde. [...] En 1994, quand je suis parti en Italie, mon père voulait que je reste à la maison pour terminer mes études, mais j'ai suivi mon rêve, j'ai foncé. Là-bas, j'ai couché dans une tente pendant plusieurs nuits. Je pouvais passer deux jours à ne manger que des céréales parce que je n'avais pas d'argent. C'était difficile, mais je vivais mon rêve. Petit à petit, on m'a fait confiance, en particulier Jean Todt, ce qui m'a permis d'arriver ou je suis. »

À la toute fin de la conférence, Jeremy Smith, de Bridgestone, a remis un chèque de 2 500 $ à l'école polyvalente de Saint-Henri.
photo:Philippe Champoux
Gallerie de l'article