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Défi AJAC Brighton to London Eco-Run - Jour 1

Défi AJAC Brighton to London Eco-Run - Jour 1

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BRIGHTON, ON – Les quelques averses tombées en matinée n’ont pas suffi à décourager, ni les spectateurs, ni les participants présents pour le grand départ de l’édition inaugurale du défi Brighton to London Eco-Run. Aussi sur place pour l’événement, étaient plusieurs journalistes, quelques représentants de CAA et de Ressources naturelles Canada et le maire de Brighton, Mark Walas – qui a reçu le privilège de donner le signal de départ à l’aide de son drapeau vert.

Inspiré d’une épreuve britannique, le London-to-Brighton vintage rally, le défi Eco-Run vise à sensibiliser le grand public aux problèmes éco-énergétiques grandissants et à leurs solutions potentielles. L’accent est mis d’une part sur les bonnes habitudes de conduite à prendre, mais aussi sur les avancées techniques des constructeurs automobiles d’autre part, qu’on retrouvait ici sous la forme de petites voitures électriques, de modèles hybrides enfichables et de dispositifs arrêt-redémarrage dans les voitures haut de gamme.

Les participants visent à égaler ou surpasser les statistiques de consommation publiées par ÉnerGuide. En tout, 23 véhicules différents sont mis à l’essai au cours des trois jours que dure l’épreuve.

AJAC Eco-Run 2012
Photo: Lesley Wimbush

Ma journée a débuté au volant d’une MINI Cooper à boîte manuelle sur un trajet de 40 km, consistant principalement de routes de campagne dénivelées et de boulevards de petits villages. Ma moyenne de 6,5 L/100km est légèrement supérieure à la cote officielle de 5,6 L/100km, mais heureusement, il reste six autres étapes avant le calcul global des moyennes.

Au cours des 66,6 km de la deuxième étape, qui reliait Cobourg à Oshawa, j’ai enregistré une moyenne de 5,8L/100km, à bord d’une Hyundai Sonata hybride – légèrement supérieure à sa cote combinée de 5,1 L/100km.

Notre périple comprenait ce jour-là un arrêt à l’Institut universitaire de technologie de l’Ontario (IUTO), où les installations dernier cri sont souvent utilisées à des fins de recherches. Notre visite nous a notamment amené devant les fameuses « shaker tables », une simulation permettant de faire subir toutes les surfaces routières à un véhicule.

À l’IUTO, on teste également les véhicules dans des températures extrêmes grâce à une soufflerie la plus sophistiquée – et la plus silencieuse – au monde. Aidés de leurs instruments, les techniciens de l’IUTO savent aussi bien reproduire le climat de l’Arizona en janvier que celui du Pôle Nord en juillet.

Les tests qu’ils effectuent consistent par exemple à vérifier si une voiture parvient à démarrer même à -40°C. Ils en profitent aussi pour vérifier les joints d’étanchéité et les amortisseurs du véhicule observé.

Lors de la troisième étape, j’ai parcouru mes 51,5 km à bord d’une Lexus CT 200h, consommant 4,9L/100km – pas encore tout à fait les 4,6L/100km officiels.

De toute évidence, pour faire mieux, il me faudra réviser ce soir les brochures publiées par Ressources naturelles Canada sur comment baisser sa consommation d’essence.

Espérons que je saurai me montrer à la hauteur demain.
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