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F1: La politique tourne à l'humour alors que Brawn refuse de quitter

F1: La politique tourne à l'humour alors que Brawn refuse de quitter

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D'après GMM

Plusieurs citations savoureuses sont ressorties du la controverse politique entourant l'association des équipes, la FOTA, en Chine, ce week-end.

D'abord Flavio Briatore, qui a affirmé que « n'importe quel pilote de Taxi chinois » serait mieux que son collègue [Brawn] comme tête du comité technique de la FOTA.

Ensuite la réplique de Ross Brawn aux médias : « Changez sa médication! »

Puis Frank Williams qui se moque de l'affaire des diffuseurs : « Flavio ne pourrait pas reconnaitre un diffuseur même s'il était rempli d'argent. »

Et finalement le reporter Martin Johnson du London's Times qui raconte une anecdote issue d'une discussion avec Ecclestone à bord de l'avion menant les deux hommes à Shanghai : « Bernie dit qu'il n'a jamais lu les lettres de la FOTA, car son chien les dévore toujours avant qu'il puisse les placer dans le déchiqueteur. »

Pendant ce temps, Ross Brawn a précisé qu'il n'avait aucunement l'intention de quitter la FOTA ni de voir son équipe perdre son statut de membre de l'organisation des suites du scandale des diffuseurs.

Flavio Briatore avait déjà annoncé son intention de demander le retrait de Brawn comme président technique de la FOTA en plus d'empêcher l'ancienne équipe Honda de recevoir les parts commerciales qui lui sont dues.

Jusqu'à maintenant, la FOTA avait toujours été extraordinairement unie contre les instances supérieures de la F1 que sont la FIA et le représentant des droits commerciaux, Bernie Ecclestone. Ross Brawn pourrait donc user la carte du retrait de son équipe de l'association advenant le cas où sa tête serait mise sur le ballot.

Brawn s'est toutefois exprimé ainsi sur la question : « Ce serait très nuisible de mélanger les aspects sportifs et politiques. Sur la piste nous sommes des adversaires, mais en dehors nous avons des objectifs communs. »

Alors que c'est dans l'intérêt d'Ecclestone de voir la FOTA se dissoudre d'elle-même, l'homme d'affaires trouve tout de même « dommage qu'ils parlent plus de politique que de sport », précisant que « beaucoup de directeurs d'équipe ont récemment pris l'allure d'hommes politiques. »