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F1: Luca di Montezemolo affirme qu'Ayrton Senna aurait piloté pour Ferrari

F1: Luca di Montezemolo affirme qu'Ayrton Senna aurait piloté pour Ferrari

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Vingt ans après le décès tragique d’Ayrton Senna survenu à Imola en 1994, le président de Ferrari, Luca di Montezemolo, a fait des confidences étonnantes.

Ayrton Senna (McLaren) fighting Nigel Mansell (Ferrari), 1990 Monaco Grand Prix
Ayrton Senna (McLaren) en lutte avec Nigel Mansell (Ferrari), Grand Prix de Monaco, 1990. (Photo: WRI2)

« J’ai toujours apprécié le style de pilotage d’Ayrton. Comme tous les autres grands champions, il possédait un désir de vaincre plus fort que tout et visait la perfection absolue. Il cherchait toujours à s’améliorer », de dire Montezemolo sur le site officiel de Ferrari.

« Il était extraordinaire en qualifications, et un battant fabuleux en courses, car il donnait tout ce qu’il pouvait », a-t-il ajouté.

Montezemolo a ensuite parlé de ses contacts avec Ayrton Senna.

« Il voulait se joindre à Ferrari, et nous voulions l’avoir comme pilote » de révéler Montezemolo.

« Nous nous sommes rencontrés dans ma résidence à Bologne le mercredi 27 avril, avant le week-end du Grand Prix de San Marino. Il m’a confié beaucoup apprécier que nous (Ferrari) ayons pris position contre l’usage excessif d’aides électroniques au pilotage qui ne permettaient plus aux très bons pilotes de s’illustrer. Nous avons beaucoup discuté et il m’a clairement indiqué qu’il désirait terminer sa carrière chez Ferrari. Il avait d’ailleurs bien failli se joindre à nous quelques années auparavant », d’expliquer Montezemolo.

« Nous nous sommes entendus de nous voir de nouveau afin de résoudre quelques embûches contractuelles. Nous étions d’accord sur le fait que Ferrari représentait la place idéale pour la suite de sa carrière qui fut brillante en tous points de vue », de poursuivre le président de Ferrari.

« Malheureusement, le sort en a décidé autrement et nous a enlevé Ayrton et Roland Ratzenberger durant l’un des week-ends les plus tristes de l’histoire de la F1. Je me souviens de la gentillesse et la nature réservée de Senna, ce qui contrastait avec son caractère bouillant en course, lui qui luttait sans jamais baisser les bras », de conclure Montezemolo.