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F1: Lucas di Grassi devient le nouveau pilote d'essais Pirelli

F1: Lucas di Grassi devient le nouveau pilote d'essais Pirelli

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Lucas di Grassi a décroché le poste de pilote d'essais officiel de Pirelli alors que la marque s'apprête à interroger les équipes sur leurs solutions pour les essais et les pneumatiques 2012.

Di Grassi sera responsable du développement des nouvelles générations de pneus qui seront testées à au moins cinq reprises d'ici la fin de l'année.

« Lucas nous a impressionné non seulement par son rythme, mais par la qualité de ses observations techniques aux ingénieurs. Nous sommes heureux de l'accueillir au sein de notre équipe », a déclaré le directeur des sports motorisés chez Pirelli, Paul Hembery.

Pirelli s'apprête également à discuter avec les équipes des changements à apporter aux pneumatiques en 2012. Mais, avant toute chose, il faudra trouver une solution aux essais privés qui, avec une Toyota 2009 désuète, deviennent de plus en plus biaisés.

« La voiture n'a pas la bonne taille de réservoir de carburant et n'utilise pas le DRS. Les règlements 2013 donneront aux voitures encore plus de force centrifuge et une plus grande puissance. Nous devons trouver une solution », a ajouté Hembery.

« C'est facile pour les équipes de dire 'non, non, non', mais la vérité c'est que nous avons besoin d'une solution et qu'il n'est pas question que cette dernière mène à des accusations de favoritisme de la part des équipes.

« Peut-être devrions-nous faire des essais avec une voiture différente chaque fois? Toutes les voitures utilisent McLaren Electronics donc nous pourrions désactiver les capteurs de données transmises aux équipes ou rendre le tout disponible à tout le monde. Il y a bien des options », a-t-il précisé.

Quant aux changements à apporter aux gommes 2012, le directeur a invité les équipes à se faire entendre et à discuter de leurs idées tout en indiquant lesquelles de Pirelli elles aiment ou non.

« Nous sommes des partenaires des équipes et c'est elles qui auront le dernier mot. C'est à elles de décider s'elles veulent qu'on fasse quelque chose ou non », a-t-il ajouté.