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F1: Max Mosley attaque Luca di Montezemolo; si peu pour la paix?

F1: Max Mosley attaque Luca di Montezemolo; si peu pour la paix?

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D'après GMM

La paix entre la FOTA et la FIA, qui a été achetée mercredi dernier, semble de moins en moins probable sur le long terme alors que Max Mosley continue à s'en prendre verbalement et publiquement au président de la FOTA, Luca di Montezemolo.

« Hors du monde de la course automobile personne ne le prend au sérieux. En Italie, il est vu comme la définition parfaite d'une 'bella figura' (le style qui surpasse le contenu). Il est le président de FIAT, certes, mais l'individu sérieux qui gère ces affaires est Sergio Marchionne et je doute fort qu'il accorde de l'importance à Luca », a déclaré un Mosley sans scrupule au Daily Mail.

Le Président de la FIA a par ailleurs ajouté que Bernie Ecclestone devait forcément être furieux de l'attitude de Montezemolo. « Il a commencé sa carrière en tant que vendeur d'automobiles et sa devise était 'une fois la voiture vendue on cesse de parler'. Montezemolo a fait pire : il a continué à parler, qui plus est stupidement », ajoute-t-il.

Les sources en provenance de la FOTA assurent s'attendre à ce que Mosley respecte ses engagements. Ce dernier pourrait abandonner l'accord si di Montezemolo refusait de s'excuser pour les commentaires qu'il aurait tenus à la presse suivant la rencontre de Paris.

« S'il ne respecte pas ses engagements alors nous verrons quelles seront nos options, mais pour l'instant nous traitons tout ce qu'il dit comme de simples tentatives de créer de nouvelles polémiques », aurait dit cette source de la FOTA au Times.

Pendant ce temps le Guardian évoque la possibilité que les équipes de la FOTA contestent le rôle de l'adjoint de Mosley, Alan Donnelly, au sein de la nouvelle équipe Manor. Un ancien collègue de Mosley chez Simtek, Nick Wirth, est aussi impliqué dans l'équipe.

Donnelly avait été vu escortant les dirigeants de Manor dans les paddocks des récents Grands Prix en sol européen, mais refuse les accusations de « participation directe » aux activités, ce qui, bien entendu, constituerait un conflit d'intérêts certain.