6) Le développement des hybrides : solution de rechange au coût relativement abordable et perçue comme désirable par les consommateurs; réduit la dépendance envers les carburants traditionnels.
7) Les hybrides rechargeables : solution coûteuse compte tenu du gain obtenu; technologie des batteries encore en développement.
8) L'auto 100% électrique : solution attrayante aux yeux du grand public; problème d'autonomie lié au développement des batteries; problèmes potentiels de distribution, au niveau de l'utilisateur individuel autant qu'au niveau de l'ensemble de la société.
9) La pile à hydrogène : technologie en plein développement (mis en vedette par la FCX Clarity, le « bébé » de M. Bienenfeld); technologie coûteuse; infrastructure de distribution inexistante.
L'hybride : « la » solution... pour le moment
De toutes ces solutions, selon Robert Bienenfeld, la voiture hybride serait la plus viable actuellement, compte tenu des coûts de fabrication, mais aussi de l'impact social et environnemental. Cela dit, à son avis la solution se retrouve ultimement dans une combinaison de ces solutions, parfois à cause d'implications géographiques.
Cette conclusion, le vice-président exécutif de Honda Canada, Jerry Chenkin, l'endosse tout naturellement. Ce Britannique pragmatique n'hésite pas, d'ailleurs, à admettre que son entreprise a tardé à réaliser un détail important, qui n'a rien à voir avec toutes les considérations environnementales décrites par M. Bienenfeld.
« L'acheteur typique d'une voiture hybrique, dit-il, est fier de son choix et il veut l'afficher. Cela implique qu'une voiture hybride doit être différente des autres, et ce n'est pas le cas de la Civic Hybrid. L'Insight, elle, on la reconnaît au premier coup d'oeil! » Le succès de la Toyota Prius serait d'ailleurs largement influencé par ce phénomène.
M. Chenkin démontre par ailleurs une grande assurance lorsqu'il évoque l'objectif de 5000 Insight vendues en 2010. « Le seul hic, dit-il, serait que le prix du carburant baisse, ou se maintienne à un niveau que les consommateurs considéreront comme acceptable. Dans ce cas, ils pourraient revenir à leurs vieilles habitudes. Vous savez, les consommateurs sont parfois étranges. Lorsque le prix du carburant grimpe, ils se ruent sur les sous-compactes et les véhicules hybrides. Mais dès que les prix baissent et se maintiennent pendant un certain temps, ils recommencent à acheter de gros véhicules énergivores ».
Ce constat se confirme dans la baisse récente (et subite) de la demande pour la Toyota Prius aux États-Unis. Voilà qui laisse croire que le succès de l'Insight (et des autres véhicules « verts ») serait lié à une nouvelle flambée des prix du carburant?
photo:Luc Gagné
7) Les hybrides rechargeables : solution coûteuse compte tenu du gain obtenu; technologie des batteries encore en développement.
8) L'auto 100% électrique : solution attrayante aux yeux du grand public; problème d'autonomie lié au développement des batteries; problèmes potentiels de distribution, au niveau de l'utilisateur individuel autant qu'au niveau de l'ensemble de la société.
9) La pile à hydrogène : technologie en plein développement (mis en vedette par la FCX Clarity, le « bébé » de M. Bienenfeld); technologie coûteuse; infrastructure de distribution inexistante.
L'hybride : « la » solution... pour le moment
De toutes ces solutions, selon Robert Bienenfeld, la voiture hybride serait la plus viable actuellement, compte tenu des coûts de fabrication, mais aussi de l'impact social et environnemental. Cela dit, à son avis la solution se retrouve ultimement dans une combinaison de ces solutions, parfois à cause d'implications géographiques.
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| L'aménagement intérieur est à l'image de la silhouette de la voiture : futuriste! |
Cette conclusion, le vice-président exécutif de Honda Canada, Jerry Chenkin, l'endosse tout naturellement. Ce Britannique pragmatique n'hésite pas, d'ailleurs, à admettre que son entreprise a tardé à réaliser un détail important, qui n'a rien à voir avec toutes les considérations environnementales décrites par M. Bienenfeld.
« L'acheteur typique d'une voiture hybrique, dit-il, est fier de son choix et il veut l'afficher. Cela implique qu'une voiture hybride doit être différente des autres, et ce n'est pas le cas de la Civic Hybrid. L'Insight, elle, on la reconnaît au premier coup d'oeil! » Le succès de la Toyota Prius serait d'ailleurs largement influencé par ce phénomène.
M. Chenkin démontre par ailleurs une grande assurance lorsqu'il évoque l'objectif de 5000 Insight vendues en 2010. « Le seul hic, dit-il, serait que le prix du carburant baisse, ou se maintienne à un niveau que les consommateurs considéreront comme acceptable. Dans ce cas, ils pourraient revenir à leurs vieilles habitudes. Vous savez, les consommateurs sont parfois étranges. Lorsque le prix du carburant grimpe, ils se ruent sur les sous-compactes et les véhicules hybrides. Mais dès que les prix baissent et se maintiennent pendant un certain temps, ils recommencent à acheter de gros véhicules énergivores ».
Ce constat se confirme dans la baisse récente (et subite) de la demande pour la Toyota Prius aux États-Unis. Voilà qui laisse croire que le succès de l'Insight (et des autres véhicules « verts ») serait lié à une nouvelle flambée des prix du carburant?
photo:Luc Gagné




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