Les raisons de l'ambition
Mécaniquement, la Genesis Coupé est à la hauteur des attentes pour une voiture Grand Tourisme. On ne parle pas de tonitruant V8, mais bien de deux motorisations équilibrées et parfaitement adaptées : un quatre-cylindres et un V6.
Le quatre-cylindres turbo de 2,0-litres en aluminium développe 210 chevaux et atteint son couple maximal de 223 lb-pi à 2000 tours/minute. Évidemment, il est moins puissant que le V6, mais il offre l'avantage d'être plus agile en maintenant une répartition des masses mieux établie.
Malgré un léger délai dans le turbo, sur circuit sinueux, il se comporte mieux que le V6 en retranchant près d'une seconde au temps d'exécution. En ligne droite, il perd son avantage, puisqu'il boucle le 0-100 en 8,3 secondes, comparativement à un peu plus de 6 secondes pour le V6.
Le V6 de 3,8 litres est dérivé de celui que l'on retrouve dans les berlines Azera et Genesis. Subissant de nombreuses modifications, il obtient une puissance de 306 chevaux et un couple maximal de 266 lb-pi à 4700 tr/min. Pour atteindre cette puissance, Hyundai a, entre autres, installé un meilleur système de refroidissement, un système d'échappement moins restrictif et a recalibré le bloc-moteur.
Le V6 ajoute certaines performances, mais aussi beaucoup de poids. La distribution des masses devient 55% à l'avant contre 45% à l'arrière. Comme le poids de la Coupé est assez élevé, on ne ressent pas les 306 chevaux transmis à l'essieu arrière. Sur circuit sinueux avec le système de stabilité éteint, on ne peut maintenir l'accélération à cause d'un sous-virage causé par la masse avant.
Bases infaillibles
La boîte de vitesses manuelle à six rapports est géniale. Elle se manie facilement et est précise. L'embrayage est rigide, contribuant à la sportivité de la Genesis. Hyundai offre également une boîte automatique cinq rapports et une autre à six rapports avec palettes ZF sur le V6.
Mécaniquement, la Genesis Coupé est à la hauteur des attentes pour une voiture Grand Tourisme. On ne parle pas de tonitruant V8, mais bien de deux motorisations équilibrées et parfaitement adaptées : un quatre-cylindres et un V6.
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| Le V6 de 3,8 litres est dérivé de celui que l'on retrouve dans les berlines Azera et Genesis. |
Le quatre-cylindres turbo de 2,0-litres en aluminium développe 210 chevaux et atteint son couple maximal de 223 lb-pi à 2000 tours/minute. Évidemment, il est moins puissant que le V6, mais il offre l'avantage d'être plus agile en maintenant une répartition des masses mieux établie.
Malgré un léger délai dans le turbo, sur circuit sinueux, il se comporte mieux que le V6 en retranchant près d'une seconde au temps d'exécution. En ligne droite, il perd son avantage, puisqu'il boucle le 0-100 en 8,3 secondes, comparativement à un peu plus de 6 secondes pour le V6.
Le V6 de 3,8 litres est dérivé de celui que l'on retrouve dans les berlines Azera et Genesis. Subissant de nombreuses modifications, il obtient une puissance de 306 chevaux et un couple maximal de 266 lb-pi à 4700 tr/min. Pour atteindre cette puissance, Hyundai a, entre autres, installé un meilleur système de refroidissement, un système d'échappement moins restrictif et a recalibré le bloc-moteur.
Le V6 ajoute certaines performances, mais aussi beaucoup de poids. La distribution des masses devient 55% à l'avant contre 45% à l'arrière. Comme le poids de la Coupé est assez élevé, on ne ressent pas les 306 chevaux transmis à l'essieu arrière. Sur circuit sinueux avec le système de stabilité éteint, on ne peut maintenir l'accélération à cause d'un sous-virage causé par la masse avant.
Bases infaillibles
La boîte de vitesses manuelle à six rapports est géniale. Elle se manie facilement et est précise. L'embrayage est rigide, contribuant à la sportivité de la Genesis. Hyundai offre également une boîte automatique cinq rapports et une autre à six rapports avec palettes ZF sur le V6.
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| Comme le poids du Coupé est assez élevé, on ne ressent pas les 306 chevaux transmis à l'essieu arrière. |







