Fidèle à sa réputation, le constructeur sud-coréen en met plein la vue au chapitre de l'équipement offert de série. Notre livrée GLX était par exemple munie d'un régulateur automatique de la température, de sièges chauffants et d'un toit ouvrant à réglage électrique, de rétroviseurs extérieurs dégivrants et de phares antibrouillard, pour ne nommer que ceux-là.
Fait à souligner, c'est en matière de sécurité que cette Hyundai déçoit, puisque les freins ABS sont en option (même sur la livrée GLX) et que des coussins gonflables latéraux ne figurent pas au catalogue.
Une fois prise la clef des champs
En ce qui a trait aux principaux paramètres de conduite d'un essai routier, cette Sonata n'a eu aucune difficulté à se démarquer de la Magentis. Sans être d'une précision renversante, la direction plus rigide de cette berline lui confère une bonne tenue de cap, aspect qu'apprécieront ceux qui doivent parcourir de longs trajets.
Cela dit, le comportement routier de la Sonata dénote une nette tendance à l'embourgeoisement, ce qui se traduit par une bonne insonorisation, une douceur de roulement satisfaisante, une transmission automatique fonctionnant sans brusquerie et un confort auquel nous ont habitués des Américaines bien nées. On regrettera toutefois la faible résistance des amortisseurs, peu en mesure d'absorber les chocs transmis par les aspérités de la chaussée. Mentionnons que ça " cogne " dur, par moments.
À peine plus relevées que celles de la Magentis, les performances du V6 de 2,7 litres et des 181 chevaux (où sont-ils passés, ma foi?) ne font pas preuve de beaucoup d'éloquence. Si l'on est loin de la fougue volontaire du V6 d'une Accord ou de la nouvelle Altima, on n'égale pas encore la sonorité onctueuse de la mécanique qui anime une Toyota Camry.
Fait à souligner, c'est en matière de sécurité que cette Hyundai déçoit, puisque les freins ABS sont en option (même sur la livrée GLX) et que des coussins gonflables latéraux ne figurent pas au catalogue.
Une fois prise la clef des champs
En ce qui a trait aux principaux paramètres de conduite d'un essai routier, cette Sonata n'a eu aucune difficulté à se démarquer de la Magentis. Sans être d'une précision renversante, la direction plus rigide de cette berline lui confère une bonne tenue de cap, aspect qu'apprécieront ceux qui doivent parcourir de longs trajets.
Cela dit, le comportement routier de la Sonata dénote une nette tendance à l'embourgeoisement, ce qui se traduit par une bonne insonorisation, une douceur de roulement satisfaisante, une transmission automatique fonctionnant sans brusquerie et un confort auquel nous ont habitués des Américaines bien nées. On regrettera toutefois la faible résistance des amortisseurs, peu en mesure d'absorber les chocs transmis par les aspérités de la chaussée. Mentionnons que ça " cogne " dur, par moments.
À peine plus relevées que celles de la Magentis, les performances du V6 de 2,7 litres et des 181 chevaux (où sont-ils passés, ma foi?) ne font pas preuve de beaucoup d'éloquence. Si l'on est loin de la fougue volontaire du V6 d'une Accord ou de la nouvelle Altima, on n'égale pas encore la sonorité onctueuse de la mécanique qui anime une Toyota Camry.





