Une attitude d'autant plus importante que son arrivée survient dans une période de trouble de l'industrie, sur toile de fusions d'entreprises et de réorganisation de réseaux. Il table sur sa longue expérience au sein du Mouvement Desjardins pour son analyse. "La CCAM ressemble un peu à Desjardins (environ 200 membres et une dizaine de milliers d'employés ; ajoutez à cela un chiffre d'affaires de, disons, 4 milliards de dollars et une masse salariale de 300 millions de dollars). Je ne peux me prononcer sur la valeur des repositionnements, les raisons qui les entraîne et comment ils vont s'effectuer, mais ce n'est que normal que des gens, d'un côté comme de l'autre, s'interroge."
Sa stratégie d'écoute le conduit à vouloir rencontrer le plus grand nombre de membres de la CCAM, le plus rapidement possible. "Je veux leur demander comment ils voient l'organisation et comment jusqu'à présent ils l'ont perçu. Comment ils y ont contribué et s'ils voudraient contribuer davantage? S'il y a des choses qui leur conviennent, et d'autres moins? Découvrir les consensus."
Intérêt marqué pour l'automobile
D'une façon, M. Couture connaît bien le SIAM. Avant d'occuper la chaise du vice-président exécutif, il était un visiteur habitué du SIAM, un parmi des milliers d'autres. Largement à cause de l'intérêt qu'il porte à l'automobile depuis toujours. "Je suis allé au garage avant d'aller à l'école", dit-il en rappelant que son père avait un garage de mécanique générale avec atelier de débossage dans le Bas du fleuve, d'où il est originaire. "J'ai été élevé dans un milieu qui s'intéressait à la mécanique. J'ai travaillé avec mon père à partir de 13 ans. J'ai fait de la mécanique, de la soudure, différentes choses. J'étais un apprenti."





