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La radio satellite au Canada en 2005

La radio satellite au Canada en 2005

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D'ici l'automne 2005, la qualité supérieure et les choix plus variés qu'offre la radio satellite devraient être disponibles pour les Canadiens désireux de munir leur voiture d'un tel dispositif.

C'est l'idée en général, mais c'est le mieux que l'on peut offrir pour l'instant puisque les détails de l'affaire ne seront décidés que lorsque le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) en aura fini avec son audience publique prévue pour le printemps prochain à Ottawa.

Le CRTC a en ses mains trois propositions pour les services satellites et il est possible que chacune d'elles reçoive l'approbation d'opérer, ce qui est probablement ce que voudraient entendre les trois différentes agences.

Chacune des trois compagnies se propose d'offrir aux consommateurs canadiens une qualité supérieure et une plus grande quantité de divertissements audio avec moins, sinon aucunes publicités pour un montant minime (10 $ à 13 $) par mois. À ce montant devra s'additionner le coût d'acquisition du récepteur que vous devrez unir au système audio de votre voiture, un coût qui pourrait varier selon le service que vous utiliserez. Un prix de départ d'environ 100 $ est à prévoir, bien que vous pourrez dépenser plus si vous le désirez.

Lorsque les services seront disponibles, les radios des véhicules neufs seront probablement déjà munies de certains dispositifs, ce qui devrait éliminer le travail supplémentaire nécessaire à l'implantation d'un tel système.

La compagnie General Motors est impliquée dans une des applications, et elle s'attend à offrir le service aux consommateurs de véhicules neufs à l'automne 2005, dans ses modèles 2006. Ford et Chrysler sont liées à une autre des applications, et elles s'attendent à proposer le service dans les mêmes délais.

La radio par satellite fonctionne aussi dans vos maisons, mais il semble qu'elle sera plus attirante pour les automobilistes puisqu'elle livre la même programmation d'un bout à l'autre du pays. Ce qui nous empêche d'avoir à constamment balayer les ondes radios à la recherche de nouvelles stations lorsque l'on change de région, et plus de longues périodes où les seules choses que vous trouvez sont l'autosuffisante CBC, ou NPR, ou Delilah, ou Howard Stern, ou la version réelle de WKRP avec le clone du Dr. Johnny Fever qui vous offre 5000 watts de soins intensifs.

Comme le CRTC a à se prononcer sur ce qu'elle veut bien que les Canadiens entendent, le contenu des trois différents services est encore nébuleux. Mais ils assurent tous qu'ils offriront plus de choix qu'il est possible de trouver même dans le plus gros marché canadien de radio, et bien plus.

Les trois compagnies qui tentent d'obtenir une licence (cela dit, il est possible que chacune l'obtienne) sont toutes des diffuseurs d'expériences, et deux d'entre elles ont déjà des relations avec des firmes offrant le service satellite aux Etats-Unis.

Canadian Satellite Radio Incorporated (CSR) est en partenariat avec XM Satellite Radio Inc. de GM et veut une licence pour un service national à 12.99 $ par mois pour 101 canaux, dont quatre seraient produits au Canada par CSR.

CBC, en partenariat avec SIRIUS Satellite Radio et Standard Radio Inc., est en quête d'une licence pour offrir 78 canaux au départ, dont quatre seraient produits par CBC, à 12.95 $.

La dernière candidature est celle du réseau CHUM, lequel propose un réseau national de 50 canaux produits au Canada (les autres utiliseront une programmation majoritairement américaine) pour 9.95 $ par mois.

Bien qu'il devrait y avoir un certain chevauchement en terme de diffusion musicale, il y aura aussi certaines offres uniques destinées à attirer plus d'auditeurs. Le réseau Sirius, par exemple, dirige ses efforts vers une diffusion orientée le plus possible vers le sport.