Ensuite, on projette la smart latéralement à 50 km/h afin qu'elle fasse deux tonneaux. Dans cet essai, on a choisi la version cabriolet parce qu'on voulait tester la résistance du pilier A. Il devait support le double impact sans plier. Ce que ce test a démontré.
Le quatrième test consiste à lancer un véhicule à 55 km/h sur le côté de la smart pour tester la résistance à la pénétration d'un véhicule à l'intérieur de l'habitacle. D'une part, la cellule de survie compte sur une structure de résistance dans les portes, rattachée aux longerons. D'autre part, la taille de la smart lui vient en aide. En effet, lors d'un impact latéral, l'empattement court de la Smart joue en sa faveur. Le véhicule qui frappe la smart s'arrête sur la cellule et frappe au moins un des pneus, si ce n'est pas les deux. En frappant le pneu, la force d'impact se voit diffusée, donc diminuée.
Collision arrière
C'est ce test qui m'a le plus impressionné : une nouvelle norme américaine exige que l'habitacle puisse résister à une collision arrière de 80 km/h. On a toujours peur de se faire frapper par derrière à l'arrêt. Ce test exige un impact dévié de 70 % pour simuler l'effort de dernière minute que le chauffard distrait effectue pour éviter la collision. Résultat : l'habitacle de la smart reste indemne, même que les portes s'ouvrent après l'impact. Smart a créé des cadres de sièges très résistants pour protéger ses occupants. La photo en dit plus que les mots. Regardez la smart blanche après un tel impact. On dirait une grosse voiture. Aucun fluide n'a coulé. On est loin des Pinto qui s'enflammaient.
Avec son agilité et ses éléments de protection actifs et passifs, la Smart est peut-être petite, mais elle est solide et rassurante.
photo:Amyot Bachand
Le quatrième test consiste à lancer un véhicule à 55 km/h sur le côté de la smart pour tester la résistance à la pénétration d'un véhicule à l'intérieur de l'habitacle. D'une part, la cellule de survie compte sur une structure de résistance dans les portes, rattachée aux longerons. D'autre part, la taille de la smart lui vient en aide. En effet, lors d'un impact latéral, l'empattement court de la Smart joue en sa faveur. Le véhicule qui frappe la smart s'arrête sur la cellule et frappe au moins un des pneus, si ce n'est pas les deux. En frappant le pneu, la force d'impact se voit diffusée, donc diminuée.
![]() |
Collision arrière
C'est ce test qui m'a le plus impressionné : une nouvelle norme américaine exige que l'habitacle puisse résister à une collision arrière de 80 km/h. On a toujours peur de se faire frapper par derrière à l'arrêt. Ce test exige un impact dévié de 70 % pour simuler l'effort de dernière minute que le chauffard distrait effectue pour éviter la collision. Résultat : l'habitacle de la smart reste indemne, même que les portes s'ouvrent après l'impact. Smart a créé des cadres de sièges très résistants pour protéger ses occupants. La photo en dit plus que les mots. Regardez la smart blanche après un tel impact. On dirait une grosse voiture. Aucun fluide n'a coulé. On est loin des Pinto qui s'enflammaient.
Avec son agilité et ses éléments de protection actifs et passifs, la Smart est peut-être petite, mais elle est solide et rassurante.
photo:Amyot Bachand
Gallerie de l'article






