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Le prix de l'essence ne semble pas changer les habitudes d'achat

Le prix de l'essence ne semble pas changer les habitudes d'achat

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Lorsque j'étais jeune et presque tous les gens dont je connaissais fumaient, ils grognaient tous contre les taxes additionnelles régulières faisant grimper le prix d'un paquet de cigarettes. Je me souviens les avoir entendus dire : « Quand un paquet de clopes coûtera un dollar, j'arrêterai de fumer. » Le prix magique a atteint 2 $ avant que je cesse de les croire, et en être venu à apprécier le talent humain de se plaindre sans conséquence.

Alors, c'est difficile de croire que tout cette lamentation à propos de l'essence qui dépasse les 1 $ le litre (la moyenne nationale en date du 12 juillet était de 95,7 cents, selon MJ Ervin & Associés de Calgary, dont plusieurs villes atteignant déjà les 1,05 $) aura un effet quelconque sur le type de voitures dont les gens achètent.

Eh bien, il y a des gens qui se procurent des véhicules hybrides de chez Toyota, Honda et Ford qui croient qu'ils sont réellement en train d'économiser de l'argent en ce faisant, mais ils sont apparemment incapables de calculer. Bien qu'ils pourraient sauver quelques centaines de dollars par année s'ils parcourent beaucoup de kilométrage en ville, ce dont favorisent les hybrides, ce ne sera jamais assez pour récupérer les prix plus élevés dont les compagnies de voitures paient. Si vous doutez de cette équation, considérez que Toyota demande plus de 6 000 $ additionnels pour un VUS hybride qui pourrait possiblement améliorer la consommation d'essence d'environ 10 pour cent sur l'autoroute.

En grande partie, par contre, les gens demeureront contents d'être mécontents avec le prix de l'essence, et de continuer à acheter les types de véhicules qu'ils désirent vraiment ou dont ils aient vraiment besoin, tels que des gros VUS.

Ceci semble très clair à la lumière des résultats des ventes durant plusieurs années, et arrive maintenant un regard plus substantiel de la part d'un homme qui est payé par les compagnies de voitures et les autres afin de procurer des observations plus détaillées sur de telles questions.

Cet homme, c'est Dennis DesRosiers de Dennis DesRosiers et Associés de Richmond Hill (une petite ville au nord de Toronto).

Son opinion en général est que « lorsqu'on regarde les changements du marché à travers le temps, vous constaterez que les consommateurs, du moins à court terme, d'ajustent pas leurs habitudes d'achat de véhicules à cause des prix plus élevés du carburant. »

Ils ajustent, par contre, leurs habitudes d'achat à plus long terme, dit DesRosiers, « mais la proportion qui est due aux prix plus élevés de l'essence est difficile à confirmer. » En effet, lorsque vous regardez le marché en général du point de vue de DesRosiers, il semble que la plupart des canadiens ont soit déjà fait un changement pour des véhicules plus économiques en essence, ne peuvent pas changer pour des véhicules plus économiques, ou se foutent des véhicules économiques en essence.

DesRosiers divise le marché canadien en « quatre barils » par dimensions des véhicules de 1990 à 2004--des véhicules d'entrée de gamme, des véhicules intermédiaires ou familiaux, des véhicules larges ou de luxe, ainsi que des véhicules à usage principalement commercial. Ou, ajoute DesRosiers, « vous pouvez aussi dire que les quatre barils devraient être appelés 'économique en essence', 'moins économique', 'pas économique', et 'pas économique, mais pas le choix'. »

Il note que les ventes d'entrée de gamme ou économiques constituent maintenant 40 pour cent du marché canadien par rapport à 30 pour cent, il y a une décennie. « Les consommateurs sont évidemment en train de changer pour des voitures d'entrée de gamme, et le prix de l'essence est probablement une des raisons, » dit-il, mais il y a en plusieurs autres.

Comme exemples, il mentionne les taxes plus élevées qui laissent moins de paye à rapporter à la maison, une meilleure technologie, davantage de sélection, et une meilleure disponibilité. « Mais le point, c'est que ce n'est pas seulement le prix de l'essence qui fait déplacer les consommateurs vers des produits bas de gamme. » Les véhicules familiaux constituent maintenant un tiers du marché, note DesRosiers, une diminution par rapport à 45 pour cent, il y a une décennie. « Les consommateurs sont clairement en train de délaisser cette dimension de véhicule, et la plupart sont en train d'acheter des véhicules plus petits. »