Une 1987 pollue plus que 37 modèles 2007
Ce que je retiens, ce sont les propos de Reid Bigland, le nouveau président de DaimlerChrysler Canada, qui ne mâchent pas ses mots pour pointer directement les environnementalistes et les politiciens. « Certes, on ne peut pas nier que les véhicules, gros et petits, soient responsables d'émissions de dioxyde de carbone, disait-il. Mais les nouveaux véhicules, même si l'on compte les gros utilitaires sport, ne constituent que 1 % des émanations. Au lieu de taper sur les constructeurs d'automobiles et de les forcer à améliorer les véhicules d'aujourd'hui, ce qu'ils font d'ailleurs, le gouvernement devrait légiférer et proposer des incitatifs pour encourager les propriétaires à se défaire des vieilles voitures qui produisent plus de 90 % des émissions actuelles. »
À quand l'inspection des voitures
Ces propos ne m'offusquent pas. Toutefois, certains constructeurs peuvent encore faire mieux à l'heure actuelle. Les deux paliers de gouvernement devraient au moins imposer des normes de contrôle des émissions des camions et obliger tous les propriétaires de véhicules à passer des inspections régulières pour au moins assurer une bonne mise au point. Aucun gouvernement provincial n'a eu le culot de légiférer en ce sens, même s'il y a plus de 10 ans, au Québec, on a mis au point un programme d'inspection. L'idée de proposer des incitatifs pour remiser les vieilles voitures n'est pas nouvelle, mais elle a du mérite quand on observe plusieurs voitures qui circulent sur nos routes. Un parc renouvelé par des véhicules plus récents et moins polluants aiderait sûrement à réduire le smog. Alors qu'on cesse de dire qu'il faut atteindre les normes de Kyoto en grande pompe quand on a peur de bouger chez soi.
De l'espace
Le Salon de Québec commence à souffrir de son succès et de la gamme sans cesse grandissante des véhicules. Organisateurs et fabricants ont bien hâte que le Centre de foires s'agrandisse. Ils manquent de place pour présenter tous les modèles, notamment pour les grands constructeurs. Toyota et General Motors nous ont confirmé qu'ils ont dû limiter la variété des modèles exposés, faute d'espace. Ce que plusieurs autres fabricants confirment. Mais l'enthousiasme ne manque pas, et la visite en vaut le coup. Les premiers visiteurs attendent toujours le coup de midi pour s'y engouffrer.
photo:Philippe Champoux
Ce que je retiens, ce sont les propos de Reid Bigland, le nouveau président de DaimlerChrysler Canada, qui ne mâchent pas ses mots pour pointer directement les environnementalistes et les politiciens. « Certes, on ne peut pas nier que les véhicules, gros et petits, soient responsables d'émissions de dioxyde de carbone, disait-il. Mais les nouveaux véhicules, même si l'on compte les gros utilitaires sport, ne constituent que 1 % des émanations. Au lieu de taper sur les constructeurs d'automobiles et de les forcer à améliorer les véhicules d'aujourd'hui, ce qu'ils font d'ailleurs, le gouvernement devrait légiférer et proposer des incitatifs pour encourager les propriétaires à se défaire des vieilles voitures qui produisent plus de 90 % des émissions actuelles. »
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| Honda Civic 1987 (à gauche, photo : Honda) et 2007 (à droite). |
À quand l'inspection des voitures
Ces propos ne m'offusquent pas. Toutefois, certains constructeurs peuvent encore faire mieux à l'heure actuelle. Les deux paliers de gouvernement devraient au moins imposer des normes de contrôle des émissions des camions et obliger tous les propriétaires de véhicules à passer des inspections régulières pour au moins assurer une bonne mise au point. Aucun gouvernement provincial n'a eu le culot de légiférer en ce sens, même s'il y a plus de 10 ans, au Québec, on a mis au point un programme d'inspection. L'idée de proposer des incitatifs pour remiser les vieilles voitures n'est pas nouvelle, mais elle a du mérite quand on observe plusieurs voitures qui circulent sur nos routes. Un parc renouvelé par des véhicules plus récents et moins polluants aiderait sûrement à réduire le smog. Alors qu'on cesse de dire qu'il faut atteindre les normes de Kyoto en grande pompe quand on a peur de bouger chez soi.
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| Gildor Roy, porte-parole de l'événement. |
De l'espace
Le Salon de Québec commence à souffrir de son succès et de la gamme sans cesse grandissante des véhicules. Organisateurs et fabricants ont bien hâte que le Centre de foires s'agrandisse. Ils manquent de place pour présenter tous les modèles, notamment pour les grands constructeurs. Toyota et General Motors nous ont confirmé qu'ils ont dû limiter la variété des modèles exposés, faute d'espace. Ce que plusieurs autres fabricants confirment. Mais l'enthousiasme ne manque pas, et la visite en vaut le coup. Les premiers visiteurs attendent toujours le coup de midi pour s'y engouffrer.
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photo:Philippe Champoux




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