Agressivité, classe et sobriété
Le match n'était même pas commencé qu'un consensus se dégageait déjà auprès des essayeurs. Qu'ils soient dans la vingtaine, la trentaine ou la quarantaine, tous ont craqué pour l'Audi A4. Ses lignes modernes et son allure ramassée lui confèrent de la prestance, de l'autorité, même. À cela s'ajoute une petite touche d'agressivité, gracieuseté du groupe Sport (en option) et de ses roues de 17 pouces.
À l'opposé, la Mercedes a fait l'unanimité, elle aussi... Ceux qui ont collaboré à ce match lui ont reproché la trop grande sobriété de ses lignes, certains la trouvant même terne. Une opinion que ne partage pas l'auteur de ces lignes, qui a cependant dû s'incliner devant la majorité.
La Jaguar, elle, se situait entre les deux. Tous se sont entendus pour dire qu'elle possède une classe indéniable; mais cette fois, les essayeurs étaient divisés en deux camps, le charme de cette belle anglaise laissant au moins deux d'entre eux indifférents (mais pas l'auteur de ces lignes, amoureux de la marque depuis belle lurette).
L'habit fait le moine
L'examen de leur habitacle respectif nous révèle que le contenu s'apparente à l'emballage. La décoration de l'Audi possède une petite touche high-tech, tandis que l'ambiance à bord de la Jaguar demeure unique, avec des appliques de bois et une sellerie cuir opulente, qui donnent une touche rétro et une noblesse incomparable à cette berline.
À bord de la Mercedes, c'est froid et terne... En revanche, la qualité d'assemblage se situe dans une classe à part. Dans la plus pure tradition germanique, ça respire la solidité et le travail bien fait. L'Audi suit tout juste derrière, tandis que la Jaguar ferme la marche. Dans son cas, disons qu'on est en droit de s'attendre à une finition plus soignée dans une voiture de ce prix.





