On dit de ce coupé qu’il offre quatre places. Ce sera le cas dans la mesure où les occupants des places avant sont de taille moyenne, ou plus petits. Mais avec un « grand 6 pieds » comme votre humble serviteur au volant, l’espace arrière diminue sous un seuil, qui ne les rend convenables qu’à de jeunes enfants.
Un vrai jet privé!
Il suffit d’observer le tableau de bord quelques instants pour penser de nouveau à l’analogie d’un jet privé, tant il regorge de commutateurs de toutes sortes. Le volant à lui seul en contient 12, et ce, sans compter la quarantaine d’autres qu’on recense sur le pan central du tableau de bord. Bien entendu, il y a aussi la petite molette du système d’informations COMAND qui s’ajoute à cela. Or, toute cette quincaillerie impose un temps d’arrêt pour en découvrir toutes les utilités. Une formation qu’il vaut mieux effectuer AVANT de prendre la route...
Après tout, ce coupé est conçu pour les grands voyageurs, comme le suggère son coffre du reste. Sa grande ouverture et son volume utile, s’adaptent bien aux longs voyages qui requièrent beaucoup de bagages. Fort de ses 450 litres, soit autant que le coffre d’une 650i, il est en outre 23% plus volumineux que celui d’une S5.
Sur la route, on apprécie tout particulièrement la servodirection, qui se veut précise quoique légère. Le freinage semble offrir une résistance sans fin à l’effort et la suspension, indépendante aux quatre roues, qui optimise le confort de roulement comme on peut s’y attendre. C’est parfois, d’autre part, au détriment des performances qu’on peut tirer de l’imposant V8. Une accélération à l’emporte-pièce suffit à engendrer une brève perte d’adhérence du train avant. Brève, car très rapidement une batterie de systèmes de sécurité (à commencer par l’antipatinage et l’antidérapage) entre en action pour corriger la situation.
La sophistication de ces systèmes de sécurité passive et active va si loin, que cette Mercedes en a même un capable de détecter un niveau avancé de fatigue chez le conducteur (le système « Attention Assist »). Et pourtant, à force d’accumuler avec satisfaction les kilomètres au volant de cette superbe voiture, je n'aurais jamais imaginé qu’une personne puisse s’assoupir en la conduisant!
Un vrai jet privé!
Il suffit d’observer le tableau de bord quelques instants pour penser de nouveau à l’analogie d’un jet privé, tant il regorge de commutateurs de toutes sortes. Le volant à lui seul en contient 12, et ce, sans compter la quarantaine d’autres qu’on recense sur le pan central du tableau de bord. Bien entendu, il y a aussi la petite molette du système d’informations COMAND qui s’ajoute à cela. Or, toute cette quincaillerie impose un temps d’arrêt pour en découvrir toutes les utilités. Une formation qu’il vaut mieux effectuer AVANT de prendre la route...
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| Est-ce pour éviter au conducteur qu’il ne s’ennuie en conduisant s’il y a autant de commutateurs au tableau de bord? Le volant à lui seul en a une douzaine! (Photo: Matthieu Lambert/Auto123.com) |
Après tout, ce coupé est conçu pour les grands voyageurs, comme le suggère son coffre du reste. Sa grande ouverture et son volume utile, s’adaptent bien aux longs voyages qui requièrent beaucoup de bagages. Fort de ses 450 litres, soit autant que le coffre d’une 650i, il est en outre 23% plus volumineux que celui d’une S5.
Sur la route, on apprécie tout particulièrement la servodirection, qui se veut précise quoique légère. Le freinage semble offrir une résistance sans fin à l’effort et la suspension, indépendante aux quatre roues, qui optimise le confort de roulement comme on peut s’y attendre. C’est parfois, d’autre part, au détriment des performances qu’on peut tirer de l’imposant V8. Une accélération à l’emporte-pièce suffit à engendrer une brève perte d’adhérence du train avant. Brève, car très rapidement une batterie de systèmes de sécurité (à commencer par l’antipatinage et l’antidérapage) entre en action pour corriger la situation.
La sophistication de ces systèmes de sécurité passive et active va si loin, que cette Mercedes en a même un capable de détecter un niveau avancé de fatigue chez le conducteur (le système « Attention Assist »). Et pourtant, à force d’accumuler avec satisfaction les kilomètres au volant de cette superbe voiture, je n'aurais jamais imaginé qu’une personne puisse s’assoupir en la conduisant!




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