L’interface de commande centrale est dérivée du système iDrive de la société mère de Mini, BMW, et permet d’accéder rapidement aux nombreuses fonctions du véhicule un coup qu’on l’a apprivoisée. On y trouve aussi une prise USB où l’on peut brancher son baladeur numérique… mais les performances de la chaîne audio nous laissent sur notre faim.
Les commandes du climatiseur imitent le logo de Mini, et toutes les commandes, même pour les verrous et les vitres, sont, étrangement, regroupées au centre et présentées sous forme d’interrupteurs comme on trouve dans les avions. On peut également profiter d’un éclairage d’ambiance et choisir notre couleur préférée une fois le jour tombé.
Et n’oublions surtout pas l’énorme indicateur de vitesse trônant au centre du tableau de bord. Bref, un habitacle branché, excentrique et un peu bizarre, mais unique et plein de caractère.
1,6 litre de jus
Le cœur de la Cooper Clubman bat au rythme d’un quatre-cylindres de 1,6 litre et 121 ch. Rien de renversant, certes, mais la taille modeste de la Mini et son faible poids compensent largement cette motorisation anémique. Ainsi, j’ai découvert que la Cooper Clubman s’empressait gentiment quand on l’encourageait, offrant une expérience emballante, surtout avec la suave boîte manuelle à six rapports. L’embrayage précis et accommodant et l’action fluide du levier se complètent bien aussi.
Le moteur est un peu bruyant, mais il adore se faire pousser et mène sa tâche à bien. Encore mieux, grâce à sa modeste cavalerie et sa légèreté, la Cooper Clubman ne vous coûtera pas un bras à la pompe. J’étais en effet satisfait de la moyenne de consommation hivernale enregistrée, soit 7,7 litres aux 100 km.
Sur la route
D’autres remarques?
Munie de pneus d’hiver, de freins ABS et d’un système intégral de contrôle de la stabilité, la Cooper Clubman s’avérait confortable et stable sur les routes enneigées, même à grande vitesse.
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| N'oublions surtout pas l’énorme indicateur de vitesse trônant au centre du tableau de bord. (Photo: Mini) |
Les commandes du climatiseur imitent le logo de Mini, et toutes les commandes, même pour les verrous et les vitres, sont, étrangement, regroupées au centre et présentées sous forme d’interrupteurs comme on trouve dans les avions. On peut également profiter d’un éclairage d’ambiance et choisir notre couleur préférée une fois le jour tombé.
Et n’oublions surtout pas l’énorme indicateur de vitesse trônant au centre du tableau de bord. Bref, un habitacle branché, excentrique et un peu bizarre, mais unique et plein de caractère.
1,6 litre de jus
Le cœur de la Cooper Clubman bat au rythme d’un quatre-cylindres de 1,6 litre et 121 ch. Rien de renversant, certes, mais la taille modeste de la Mini et son faible poids compensent largement cette motorisation anémique. Ainsi, j’ai découvert que la Cooper Clubman s’empressait gentiment quand on l’encourageait, offrant une expérience emballante, surtout avec la suave boîte manuelle à six rapports. L’embrayage précis et accommodant et l’action fluide du levier se complètent bien aussi.
Le moteur est un peu bruyant, mais il adore se faire pousser et mène sa tâche à bien. Encore mieux, grâce à sa modeste cavalerie et sa légèreté, la Cooper Clubman ne vous coûtera pas un bras à la pompe. J’étais en effet satisfait de la moyenne de consommation hivernale enregistrée, soit 7,7 litres aux 100 km.
Sur la route
D’autres remarques?
Munie de pneus d’hiver, de freins ABS et d’un système intégral de contrôle de la stabilité, la Cooper Clubman s’avérait confortable et stable sur les routes enneigées, même à grande vitesse.
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| J’étais en effet satisfait de la moyenne de consommation hivernale enregistrée, soit 7,7 litres aux 100 km. (Photo: Chris Koski) |







