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NASCAR: Juan Pablo Montoya perd patience avec Jeff Gordon

NASCAR: Juan Pablo Montoya perd patience avec Jeff Gordon

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Lorsque Juan Pablo Montoya et Jeff Gordon échangeaient leurs baquets de Williams F1 et de Chevrolet NASCAR il y a huit ans, ils plaisantaient en appelant cela un "échange de peinture".

Maintenant que Montoya participe à la "Chase" contre Jeff Gordon, c'est devenu un vrai échange de peinture.

Lors des dernières courses, le bon gars débutant Montoya a changé d'image en se battant contre le quadruple vainqueur de la Coupe.

Ça aurait pu être une simple frustration. Lors d'une relance la semaine dernière à Charlotte, Jeff Gordon ne serait pas allé assez vite selon Juan Pablo Montoya, ce qui a provoqué une collision en chaîne et a ruiné la course de Montoya.

Mais dimanche, à Martinsville, les choses se sont aggravées lorsque la Chevrolet Impala de Montoya a eu du mal à se défaire de la voiture de Gordon sur le petit ovale de Virginie.

Juan Pablo Montoya s'est plaint après la course "chaque fois que nous nous battons, il me met hors de moi. Il me pousse vers l'extérieur et il a recommencé à faire la même chose aujourd'hui. J'étais sur son extérieur, et chaque fois il me repoussait de plus en plus. C'est arrivé au point où on se dit ; hey, je suis là, et tu ne vas pas me sortir ; si vous voyez ce que je veux dire. S'il me laisse de l'espace, je lui en donne. Mais il m'en donnait aucun."

Avant de parler avec le Colombien, Jeff Gordon répliquait à la télévision "Demandez-lui car je n'en ai aucune idée. Ça sort de nulle part."

"C'est un pilote agressif et il l'a toujours été. Il était à ma hauteur et j'ai pu rester devant lui, et en bout de ligne droite il tentait d'accrocher mon pare-choc arrière ou de me tasser dans le virage."

Les deux pilotes se sont expliqués après la course. Juan Pablo Montoya déclare : "Tout est OK". L'ancien pilote de F1 explique que les observateurs pourront voir que vers la fin de la course les pilotes se sont laissé des espaces pour pouvoir rouler. Montoya est passé devant Gordon de toutes façons.

"Vers la fin nous étions proches mais il m'a laissé de l'espace et je lui en ai laissé. J'veux dire, on peut le faire. Simplement il faut rester correct - quelques fois il faut dire les choses et ainsi les gens peuvent s'ajuster un peu," de conclure le Colombien.