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Nissan Maxima 3.5 SV 2011 : essai routier

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Luc Gagné
Identité confidentielle...
Cette berline de luxe peut aussi avoir un toit ouvrant vitré à doubles sections. Cet ensemble donne l’illusion que le pavillon est presque entièrement fait en verre. La section antérieure s’ouvre pour ventiler l’habitacle, alors que la section postérieure, fixe, procure un éclairage diurne agréable pour les passagers assis derrière. Pour assurer le confort de chacun, deux pare-soleil à commande électrique ont été prévus : un pour chaque section vitrée.

Fort de ses 290 chevaux, le moteur VQ35 procure amplement de puissance à la Maxima pour justifier le qualificatif de « voiture sport à 4 portes » que le fabricant lui attribue. (Photo: Luc Gagné/Auto123.com)

Moteur de... berline sport!
La Maxima est animée par un V6 multisoupape de 3,5 litres. Appelé VQ35, il produit 290 chevaux, soit 20 de plus que la variante du même moteur dont peut être dotée l’Altima.

Ce moteur puissant procure des accélérations vives et permet à la Maxima de passer de 0 à 100 km/h en 7 secondes environ. Un temps relativement court qui convient à une berline qualifiée par son fabricant de « voiture sport à 4 portes ».

La puissance parvient aux roues avant par le biais d’une boîte de vitesses automatique à variation continue Xtronic (comme pour l’Altima V6). Elle dispose d’un mode manuel optimisé pour le caractère sportif de la Maxima. Des manettes montées derrière le volant permettent de changer de rapport comme s’il s’agissait d’une boîte manuelle, et ce sans lâcher le volant. L’amateur de conduite sportive y trouvera son lot, puisque ce système permet de tirer le maximum de ce moteur nerveux.

Dommage que ces manettes figurent parmi les options de la Maxima. Ne devraient-elles pas naturellement faire partie de l’équipement de série de cette... « voiture sport à 4 portes »?

En revanche, les détracteurs de boîtes automatiques à variation continue (oui, il y en a!) ne seront pas irrités par celle de la Maxima. Au contraire, car son fonctionnement est empreint d’une grande souplesse. De plus, elle n’impose ni le « tapage » associé aux montées en régime de certains systèmes moins sophistiqués, ni l’absence d’un frein-moteur lorsqu’on relâche l’accélérateur.

En fait, ce groupe motopropulseur impose un seul irritant inattendu : un effet de couple important qu’on ressent dès qu’on sollicite le moteur hardiment. Je m’attendrais à cela en conduisant une Maxima 1985, mais pas au volant d’un modèle 2011!

Des palettes servant à sélectionner les rapports, avec le mode manuel de la boîte automatique, sont offertes... mais en option seulement! (Photo: Luc Gagné/Auto123.com)
Luc Gagné
Luc Gagné
Expert automobile
  • Plus de 30 ans d'expérience en tant que journaliste automobile
  • Plus de 59 essais réalisés au cours de la dernière année
  • Participation à plus de 150 lancements de nouveaux véhicules en carrière en présence des spécialistes techniques de la marque