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Près de la moitié des Canadiens réévaluent leurs vacances estivales en raison des prix de l’essence

Avec les prix de l’essence qui connaissent des hausses importantes à travers le pays, on s’en doute bien, certains sont à reconsidérer leurs projets de voyage initialement prévus pour l’été qui se pointe.

Pour en avoir le cœur net, Toyota, en collaboration avec la firme Ipsos, a sondé quelque 2000 Canadiens pour savoir qu’elles étaient leurs intentions à l’approche de l’été, considérant les prix élevés à la pompe.

Sans surprise, on apprend que la majorité d’entre eux sont préoccupés.

Au départ, il est intéressant de savoir que 78 % des gens tiennent compte des prix à la pompe lorsque vient le temps de planifier un voyage à l’aide de leur automobile. Cette année, 47 % des Canadiens estiment que les prix élevés réduisent les chances qu’ils prennent la route des vacances l’été prochain. Un peu plus du quart, soit 27 %, considèrent sérieusement changer leurs plans existant en raison du prix du litre.

Photo : Auto123.com

Et l’impact ne touche pas que les vacances estivales. En fait, pour 62 % des Canadiens, la hausse du prix du carburant a un impact négatif sur leurs finances générales.

Plusieurs ne seraient toutefois pas prêts à abandonner leurs plans. En fait, un nombre croissant considérerait une solution à long terme, soit l’achat d’une voiture électrique. Et avec le nouveau programme fédéral qui est entré en vigueur le 1er mai dernier, le temps ne pourrait être mieux choisi.

Dans les faits, l’étude montre que l’efficacité énergétique arrive en deuxième place des priorités des acheteurs, derrière le prix.

Quant à Toyota, elle croit qu’il y a une corrélation entre les prix élevés de l’essence et la vente de ses produits électrifiés. En avril 2019, ces derniers ont représenté 16,7 % des ventes du fabriquant – le plus haut pourcentage enregistré à ce jour.

Photo : Toyota

Enfin, questionnés sur les effets qu’avaient les prix de l’essence sur leur finance, voici de quelle façon réagissent les consommateurs canadiens.

44 % réduisent l’utilisation de leur véhicule.
37 % affirment ne plus être capables de réaliser les mêmes économies.
29 % ont réduit leur budget de divertissements et de sorties au restaurant.
23 % ne planifient plus une longue période de vacances qui sous-entend la conduite de leur automobile.
19 % avouent augmenter leur dette personnelle.

Les prix de l’essence ont un effet direct sur les habitudes des gens et aussi sur les prix des biens à la consommation. Concrètement, on perd doublement en raison de cette situation. La question de savoir à quel moment la situation va se stabiliser.

En attendant, on se serre la ceinture.